Après Le Pen et Fillon c'est au tour de Macron de s'expliquer...

Publié le par Front de Gauche de Pierre Bénite

Ils vont bien ensemble

Ils vont bien ensemble

Le favori des banques et de Hollande, Macron aurait utilisé 120 000 euros publics de Bercy en 2016, pour financer des diners de campagne payés par le contribuable. De plus, une partie du temps passé par Macron à Bercy aurait servi à recevoir des écrivains, journalistes, philosophes, sans aucun rapport avec sa fonction de Ministre de l'Economie. C'est ce qu'expliquent les journalistes Frédéric Says et Marion L'Hour dans un livre à paraitre sur Macron.

Si ces deux faits sont avérés, il s'agit de deux vols manifestes de l'argent publics, de la part de celui qui promettait, que pas un seul euro du budget de l'Etat ne serait utilise pour sa campagne. Participant du même bain boueux et sale du socialisme au pouvoir : celui qui rouille toute morale du Bien et du Mal, invalide toute idée de grande politique pour une société moins inégalitaire, plus juste. Consacre le vol des deniers publics et la mollesse d'âme comme le B. A. BA de l'engagement politique.

Macron reste alors un bonimenteur, manipulateur, voleur de bas étage, repeint vitesse grand V par les journalistes a sa botte en "french Obama"(sic) ayant "une stature d'homme d'Etat"(re-sic) : une panoplie de circonstance, histoire de faire oublier la face obscure du personnage. BFM-TV nous a même servi un reportage sur "le succès des bus Macron" (sic) : sans commentaire.

Ne reste qu'un imposteur déclarant "vouloir changer la façon de faire de la politique" : alors que, précisément, il en reproduit toutes les lâchetés, toutes les compromissions, dont le Peuple français ne veut plus.

Macron au Pouvoir, ce serait le statu quo intégral, l'immobilisme politique et social d'une société française 2017 plus inégalitaire que jamais : dont la seule fonction serait de permettre aux plus riches de le devenir encore plus. Faisant basculer encore plus les Classes populaires et une partie de la Classe moyenne dans la misère, diminution forcenée de l'emploi vu comme un simple coût, oblige ! Comme le montre le plan social d'André et de "La halle aux chaussures" : 500 salaries sacrifiés dans les deux cas.

Tandis que les pauvres n'auraient même pas d'argent pour se payer leur chauffage, comme cette pauvre femme morte de froid a Toulouse, dans un appartement ou il faisait moins de 10 degrés.

A nous de réinventer un avenir collectif meilleur, une vie décente, simple et joyeuse pour chaque français. Avec pour seul fil rouge, un objectif que nous ne lâcherons jamais : une vie décente pour tous !

Source Brigitte Pascall sur Médiapart

 

Publié dans Finances-riches

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