La psychiatrie en colère : rassemblement à Lyon Bellecour à 10h, le 8 février

Publié le par Facebook

Je vous invite à manifester dimanche 8 février dans toute la France pour dénoncer le manque de moyens auxquels sont confrontés certains établissements psychiatriques !

Il y en a marre d'être pointé du doigt à chaque fois qu'un patient "psychiatrique" est impliqué dans un fait divers qui dérange la société mais de ne pas nous donner les moyens de travailler et de travailler dans le respect et la sécurité des soignants !!

Certaines personnes via d'autres pages Facebook font déjà circuler cette information, merci de faire tourner au plus grand nombre !!!!

Pour les lyonnais RDV dimanche 8 février à 10h place Bellecour.

Basma Kowalski
 

Bonjour,

c'est suite à une vive émotion et une forte colère que j'ai lancé sans anticipation cet événement. Je remercie les personnes qui se sont senties concernées, qui ont partagé cet événement et qui ont envisagés d'y participer, et de descendre protester dans la rue.
L'organisation a été trop rapide mais les idées sont anciennes. Il y a plusieurs années que de nombreux points me préoccupent dans les moyens mis à notre disposition pour remplir nos missions.

Et en premier lieu la question des effectifs qui semblent calqué sur ceux des services somatiques mais qui ne sont pas à en adéquation avec les soins à réaliser, en de nombreux points bien différents.

Je reste entièrement disponible pour réfléchir avec ceux qui le souhaitent, sous forme d'échanges ou de table ronde aux différents moyens (articles, études, communiqués...) pour faire connaître de façon réfléchie et étayée les difficultés rencontrées en psychiatrie et y sensibiliser les acteurs ayant les moyens d'apporter des améliorations.

Et sûrement qu'avec plus d'organisation, parallèlement et même sans implication syndicale, un mouvement tel que celui que j'imaginais demain pourra s'organiser.

J'ai la chance actuellement de travailler dans un service qui n'est pas confronté à certaines des problématiques que nous voulons faire connaître, mais je reste sensibilisée à ces questions pour nos patients, nos confrères et nos collègues.

Publié dans Luttes sociales

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