Bernard Thibault élu au Conseil d'Administration de l’OIT (Organisation Internationale du travail)

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

Barnard Thibault le 5 juin à Abbecy avec les Téfal en solidarité avec l'inspecttrice du travail qui a fait son boulot chez Téfal et qui est trainée en correctionnelle par sa hièrarchie!

Barnard Thibault le 5 juin à Abbecy avec les Téfal en solidarité avec l'inspecttrice du travail qui a fait son boulot chez Téfal et qui est trainée en correctionnelle par sa hièrarchie!

Bernard Thibault a été élu le 2 juin, membre du groupe des travailleurs, au conseil d'administration du Bureau international du travail (BIT). Cette désignation est intervenue lors d'un vote des délégués travailleurs de 183 pays membres de l'Organisation internationale du travail (OIT) qui ont désigné leurs 33 représentants au sein de cette instance du BIT.

A cette liste de titulaires s'ajoutent deux autres listes, l'une de suppléants, l'autre de "techniciens".

La CGT a salué cette élection, en affirmant que l'OIT pourra "compter sur la détermination, la compétence et l'expérience de Bernard Thibault pour faire progresser la reconnaissance et le respect des normes internationales du travail".

Elle ajoute que sa "candidature découlait d'un accord négocié entre le affiliés français de la Confédération syndicale internationale (CSI)", qui tenait son congrès la semaine dernière à Berlin.

Depuis 1996, le poste de représentant syndical français au conseil d'administration du BIT était détenu par Force ouvrière, d'abord par Marc Blondel de FO, puis par Yves Veyrier, membre du bureau confédéral de FO. Depuis de nombreuses années, la CGT et la CFDT faisaient comprendre à FO qu'elle ne pouvait détenir un tel poste "à vie".

Il y a trois ans, au congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES) à Athènes, Bernard Thibault, François Chérèque et Jean-Claude Mailly avaient signé un accord sur une nouvelle répartition des postes à l'international : les sièges tournant, par rotation, entre la CGT, la CFDT et FO, tant à la CES qu'à la CSI et à l'OIT. Pour la période 2014-2020, le siège au BIT devait ainsi revenir à la CGT.

Entre temps, l'Australienne Sharon Burrow, qui vient d'être réélue secrétaire générale de la CSI, s'était prononcé pour le maintien d'Yves Veyrier au conseil d'administration du BIT. Ce dernier figure sur la troisième liste, au nom du Comité des libertés syndicales. C'est donc deux Français qui siègent dans l'instance exécutive du BIT.

Publié dans syndicats

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