Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri

Publié le par Front de Gauche de Pierre Bénite

Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri
Plus de 150 000 jeunes manifestent pour le retrait du prjet El Khomri

Deuxième journée de mobilisation pleinement réussie contre le projet El Khomeri. Lycées et facs bloqués, cortèges dans toute la France, mais aussi violences policières… De 150.000 à 180 000 jeunes ont manifesté dans toute la France soutenus par les syndicats et divers partis politiques notamment le PCF.

Ainsi le front anti-loi travail persiste et signe. Il s'enracine dans les facs et les lycées du pays.

Après s’être fortement mobilisés à travers tout l’Hexagone, le 9 mars, lors d’une première journée de contestation, les lycéens et les étudiants, ainsi qu’une partie des syndicats, ont organisé jeudi 17 mars un nouveau mouvement contre le projet de loi El Khomri.

Les quelques concessions de Manuel Valls sur le texte, lundi 14 mars, n’ont pas convaincu les organisations de jeunesse, ni l’Union nationale des étudiants de France (Unef), ni même le Mouvement des jeunes socialistes(MJS). Chez les jeunes, c'est la colère qui s'exprimait hier dans les cortèges de manifestants. Comme l'a dit l'un d'eux à Lyon : "Valls nous prend pour des jambons. Il veut nous empêcher de rêver on va l'empêcher de dormir jusqu'à ce qu'il retire ce sale projet qui organise la flexiprécarité !"

Selon les informations reçues hier au soir, plus de 150.000 jeunes ont battu le pavé dans la journée, répartis dans 98 rassemblements. Ce qui constitue un réel élargissement par rapport au 9 mars où la participation des jeunes étaient évaluée à plus de 100 000. Quelques échauffoureés ont eu lieu dans certaines villes comme à Paris ou Strasbourg suite à des provocations policières alors que les jeunes manifestaient pacifiquement. 23 personnes ont été interpellées.

200 lycées ont été bloqués dont environ 60 à Paris, selon le décompte de la FIDL.

Du côté des universités, plusieurs campus étaient fermés : des sites parisiens (notamment la Sorbonne, Tolbiac et Saint-Denis) ainsi qu’à Lyon (Lumière-Lyon II) et Bordeaux (Victoire).

Plusieurs défilés se sont formés en matinée: 1.500 personnes à Rouen, 1.000 à Perpignan et à Rodez, 2.000 à Tours, 15 000 à Lyon, 4000 à Grenoble. A Paris, une manifestation de lycéens, en direction de la place de la Nation, où un cortège est parti à 11h, a été émaillé de quelques débordements. Les CRS ont fait usage de gaz lacrymogènes, rapporte un journaliste de Mediapart. A Bordeaux, plus de 10.000 personnes se sont rassemblées sur la place de la Victoire.

L’après-midi à Paris, un cortège d’environ 35.000 personnes soutenu par les syndicats FO, FSU, Solidaires et CGT, est parti de 13h30 de la place de la République pour rejoindre la Place d’Italie. A Rennes, des centaines de manifestants se sont immiscés dans la gare avant de descendre sur les voies ce qui a interrompu le trafic ferroviaire. A Toulouse, 8.000 personnes ont manifesté.

Sources : AFP - UNEF - FIDL - CGT

Publié dans Code du travail

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article