Témoignage de ce qui s'est passé cette nuit Place de la République...

Publié le par Front de Gauche de Pierre Bénite

L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?
L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?
L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?
L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?
L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?
L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?
L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?

L'armée avec les CRS contre le peuple, les flics civils d'une extrême violence souvent infiltrés pour repérer et casser du jeune, alors qu'il n'y a aucun casseur les CRS chargent de face les manifestants à coups de grenades lacrymogènes. Qui commande une telle violence ?

Greg était cette nuit au rendez-vous pacifique organisé par Nuit Debout Place de la République après la manifestation parisienne qui fut cette fois encore un grand succès avec ses 70 000 participants.

Il venait là confiant et déterminé, pour continuer à participer avec des centaines d'autres jeunes, par le débat et le dialogue, à la construction de cette nouvelle société que chacune et chacun de nous aspirent pour vivre dans la liberté, l'égalité, la justice sociale débarrassée de ce vieux système dépassé où l'argent et son accumulation sont devenus pour quelques uns la seule raison d'être de faire de la politique sécurisés par des forces policières gigantesques, violentes et dont l'action est commanditée au plus haut niveau de l'Etat.

Greg a vécu une soirée d'enfer, cauchemardesque où il du affronter la violence inouie des CRS qui se sont cru sur un théatre de guerre, face à un ennemi de "l'intérieur" qui n'a comme seuls défauts d'être jeune, d'avoir la conviction qu'un autre monde est possible et que pour le construire pacifiquement il faut se rencontrer, échanger, confronter et se solidariser.

Avant d'aller dormir, choqué et las, il a tenu à faire parvenir son témoignage chargé de peur, d'émotion et de lassitude, des scènes auxquelles il assista et participa cette nuit:

"Petit poste alors que je reviens de ce qu'il reste de la tentative d'inscrire Nuit Debout dans la lignée des mouvements "all night" en créant une structure collective censée durer toute la nuit que nous avions appelé le château fort. Helas l'assaut lui fut fatal.

La répression policière fut plutôt maréchal Pétain version lacrymo, on a été arrosé encore, encore, et encore. Ensuite, il y eut les tirs au flash ball (oui oui) puis des lacrymos à nouveau le tout jusqu’à ce que les manifestants se rassemblent à l'arrière de la place

Par deux fois nous avons tenté de reprendre le château fort, surtout pour libérer nos camarades piègés et bloqués à l'intérieur et soumis à la violence gratuite de CRS appelés à se défouler pour casser du manifestants!

Par deux fois nous n'avons même pas pu approcher au corps à corps. Les gaz passaient à travers mes lunettes de plongée et les grenade lancés par les flics nous "pacifièrent"

Au final le face à face confronta 150 flics à 200 manifestants bloqués et ne pouvant plus fuir !

La charge fut violente avec l'objectif de pousser les "anarchistes" vers un deuxième mur de "GARDIEN DE LA PAIX" à coup de spray lacrymo et autres petites inventions sympatoches.

C'est là que je suis parti... Plus écoeuré qu'autres chose... Quand on construit ils détruisent.

Comme j'ai la chance et le privilège d'être blanc et d'avoir une gueule de môme de 15 piges, le grand CRSS blond aux yeux bleus m'a laissé fuir. Mais j'ai pu assister en direct à l'arrestation des chevaliers et à la destruction du château fort...

Ce post est mal écrit et sans doute bourré de fautes mais je l'écrits à 02h30 du matin sous le coup de la... lassitude.

Pour témoigner, avant que BFM n’explique au monde entier qu'un flic s'est fait bobo au doigt dans la manif en tapant sur un jeune et que du coup c'est de sa faute... Certes c'est fatigant que des gens répondent à leurs lacrymogènes par des bouteille en verre et que les heures de travail pour la construction de notre château finissent mortes brulées par la police...

Mais est ce qu'on va abandonner cette construction pacifique et rentrer sagement chez nous? "

Greg'

Voir ci-dessous le film témoignages des méthodes "facsistes" des CRS. Ces milices militaires doivent être dissoutes et interdites !

Publié dans Nuit Debout

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article