Après le succès de la journée d’action du 16 janvier : déterminés jusqu'à la victoire !

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

Après le succès de la journée d’action du 16 janvier : déterminés jusqu'à la victoire !

Des centaines de milliers de travailleurs ont de nouveau répondu aux mots d’ordre de grèves et de manifestations dans tout le pays le 16 janvier dernier.

Dans les Transports, les enseignants, dockers, marins, travailleurs de la chimie, métallurgie, personnels de santé, agroalimentaire, commerce, avocats, etc. sont très mobilisés, forte présence de jeunes dans les manifestations notamment dans les grandes villes…

La pression médiatique et les manipulations du pouvoir n’ont pas de prise sur le mouvement social, d’autant plus que l’opinion soutient (60%) massivement le mouvement en cours.

Il n'y a ni essoufflement ni division des 8 syndicats moteurs du mouvement qui restent déterminés à poursuivre et à élargir le mouvement jusqu'à la victoire. Trois nouvelles journées d’actions interprofessionnelles sont décidées les 22–23 et 24 janvier prochain par l’intersyndicale, preuve que le mouvement n’est pas près de s’arrêter.

La détermination est intacte, Medef, gouvernement et leurs alliés sont en échec. Chose nouvelle, les forces de gauche se mobilisent ensemble et font part de leurs propositions pour consolider le système actuel.

Casser la retraite solidaire par répartition pour la remplacer par un système individuel par points qui baisse les pensions obligeant les travailleurs à travailler plus longtemps et à se diriger vers les banques, assurances privées et les fonds de pensions, c’est le cœur de la réforme capitaliste.

Remplacer la solidarité pas l’individualisme, pour renforcer l’exploitation capitaliste, c’est le propre du capital pour augmenter le profit, s’accaparer des dépenses sociales, maîtriser l’ensemble de la société en soumettant tous les secteurs sociaux ou d’activité à la loi du profit.

Expliquer, débattre de ces questions est essentiel pour comprendre la situation et en tirer les conclusions politiques qui s’imposent : rien ne changera tant que le capitalisme, les multinationales seront à la manœuvre. C’est ce que notre parti met en débat partout, dans les rencontres avec les travailleurs en lutte, les réunions-débat actuelles.

Le mouvement social permet la multiplication des rencontres, notre politique est de plus en plus comprise. Nous avons besoin d’être plus nombreux, pour donner plus de force aux propositions communistes, pour mener le combat pour dépasser le capitalisme en construisant une nouvelle société.