Vendredi la section de Pierre-Bénite célébrait les voeux de notre section du PCF

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

Vendredi la section de Pierre-Bénite célébrait les voeux de notre section du PCF
Vendredi la section de Pierre-Bénite célébrait les voeux de notre section du PCF

Une cinquantaine de personnes a participé à la célébration des voeux organisée par notre section. Jean Chambon secrétaire de section a présenté les voeux des communistes du canton. Voir l'intervention ci-dessous.

" Je vous souhaite au nom des communistes du canton tous nos vœux de santé et de bonheur. Cette année 2020 débute avec un mouvement social d’une longueur et d’une ampleur inédites. Année des élections métropolitaines et municipales, elle sera celle du centenaire de notre parti. Les raisons de faire de la politique ne manquent donc pas !

Le rôle de notre parti pour la paix

Cette année 2020, nous la ferons d’espoirs, de paix, de combats pour des alternatives victorieuses au néolibéralisme qui fait régresser toute notre vie : le social, l’écologie, l’économie.

Le capitalisme en crise, bien que paraissant à bout de souffle, dispose encore de ressources pour se perpétuer et en premier lieu l’aggravation de l’exploitation des hommes et de la terre. C’est bien cela que nous subissons de plus en plus violemment parfois jusqu’à la guerre pour que les puissants renforcent leurs domination pour s’enrichir.

Aujourd’hui ils menacent la paix. Il faut que l’ONU agisse pour rétablir la paix dans les conflits du monde sur la base de solutions politiques. Cela est difficile, car tel n’est pas l’état d’esprit des grandes puissances qui soufflent sur les braises afin de permettre au capitalisme mondialisé et financiarisé de renforcer sa domination économique, d’exploiter les peuples et les richesses de leur sous-sol. Le néocolonialisme a encore la vie dure !

Il est donc décisif que les peuples se lèvent pour crier ça suffit et que les démocrates et pacifistes du monde se mobilisent. C’est le rôle que joue notre parti pour la paix.

Le vent qui souffle dans le monde conforte nos espoirs

Ce néolibéralisme en crise a entraîné une concentration ahurissante des richesses nationales entre les mains d’une petite élite de milliardaires, provoquant sa faillite sur le plan social et ces manifestations monstres de colère, au Liban, en Irak, en Algérie, en Haïti, en Iran, en Égypte, en Indonésie, en Roumanie ou encore au Chili, en Équateur, en Colombie et aux USA avec ces américains qui manifestent pour dénoncer la politique d’extrême-droite de Trump.

Ces foules immenses qui inondent les rues, exigent d’autres choix de société, elles expriment leurs espoirs d’une vie meilleure, plus juste, plus humaine où soit respectée la dignité de chacun. Ce vent nouveau dans le monde nourrit et conforte nos espoirs.

Les communistes sont et seront aux côtés de tous ces peuples, qu’il soit bolivien, brésilien, vénézuélien, kurde, iranien ou cubain asphyxié injustement par l’embargo yankee.

En France aussi !

Cette même exigence de justice et de liberté s’exprime aussi en France

Depuis trois ans, d’innombrables conflits sociaux ont émergés : personnels hospitaliers, gilets jaunes, cheminots, enseignants, pompiers, policiers, étudiants, retraités, avocats, agriculteurs, fonctionnaires, métallos de Belfort... Ils expriment tous le même besoin de justice sociale et fiscale, de prise en compte de l’urgence sociale et écologique, de démocratie. C’est bien l’exigence d’un autre modèle de société qui grandit.

Les gilets jaunes et le mouvement social actuel pour les retraites illustrent bien que l’engagement des travailleurs, de la jeunesse, pour le progrès et le bien-être, est décisif.

C’est cet état d'esprit qui grandit. Nous saluons les 8 syndicats qui ne lâchent rien et ne cèdent pas aux sirènes du libéralisme ! Avec eux, nous demandons le retrait de la réforme Macron et nous nous impliquons pour qu’ils gagnent. C’est nôtre rôle.

Les enjeux du mouvement social pour le retrait de la réforme macron des retraites

L’annonce du retrait provisoire de l'âge pivot pour 2027 est un mauvais jeu de dupes. Le gouvernement dit retirer « provisoirement » l’âge pivot, mais aussitôt il confirme l’instauration d’un âge d’équilibre pour partir en retraite sans décote à 64 ans voire 67 ans. Les pensions seront ainsi une des variables d’ajustement de leur politique budgétaire arc-boutée sur l’austérité. Et E. Philippe rajoute si vous voulez gagner plus, alors travaillez plus !

La retraite par points a donc pour objectif la baisse des pensions, dans le public comme dans le privé, en calculant les pensions à partir des pires années au travail alors qu’aujourd’hui seules les meilleures sont retenues. Et si cela ne suffit pas, il y aura la fameuse « règle d’or » de Macron interdisant de dépasser les 14 % du PIB ! Un chiffre arbitraire et farfelu qui « enferme » les retraites dans un étau intouchable au nom des dogmes libéraux : « l’équilibre budgétaire » et le « coût du travail ». 

La vérité, c’est qu’il sanctuarise les revenus du Capital, protége les profits, afin de ne pas les mettre à contribution pour l’effort de solidarité. 

Leur réforme, c’est aussi voler les caisses autonomes de nombreuses professions. C’est fragiliser les cadres avec ce plafond de 10 000 euros par mois. La mobilisation des cadres et des professions libérales, celle exceptionnelle du monde de la culture, de Radio France à l’Opéra de Paris, nous montrent que ce mouvement est loin d’être fini.

Bref le fond de la réforme, c’est instituer un régime à l’américaine, ouvert à la capitalisation avec les Assurances et les fonds de pension qui lorgnent sur les 300 milliards de cotisations retraites. C’est l’individualisme contre l’intérêt général, la fin de la solidarité intergénérationnelle, la fin de la solidarité et de cette formidable formule « Chacun selon ses moyens et à chacun selon ses besoins » socle fondamental de notre protection sociale.

Nous demandons l’ouverture d’une véritable conférence sociale sur les salaires, l’emploi et le financement de notre système de protection sociale, avec la mobilisation de toutes les richesses produites et garantissant des droits nouveaux et des retraites dignes !

Rien est joué. Il faut encore élever et élargir les mobilisations et que toutes les forces de gauche investissent le champ politique, d’autant que l’opinion publique reste opposée au projet à plus de 60 % et soutient le mouvement.

Nos responsabilités pour que les forces de gauche soient en phase

Leur responsabilité est énorme : elles doivent porter les espoirs qui s’expriment, exiger le retrait et montrer qu’il existe une alternative avec d’autres choix pour consolider le système actuel. Ensemble, elles peuvent porter des propositions dignes de ce siècle. C’est l’issue pour offrir une vraie alternative et mettre en échec la stratégie de Macron.

Le travailler ensemble, c’est construire du commun en ayant chacun ses propres propositions sur la table et à débattre.

Le PS les a rendu publiques hier. Le PCF avait présenté les siennes, il y a plusieurs semaines. Elles ont nourri des échanges fructueux avec les syndicalistes, des chercheurs, des personnalités politiques, le monde de la création et de la culture. Cela a débouché sur un appel national signé par 100 personnalités . Il rencontre un écho très favorable. Nous l'avons édité sous la forme d'un tract 4 pages que vous trouverez sur la table.

Ce projet vise à garantir un système fondé sur la solidarité entre les générations avec la retraite universelle à 60 ans, le départ anticipé à 55 ans pour les métiers et emplois à forte pénibilité et aucune retraite inférieure au SMIC.

Pour cela, 5 axes qui touchent au financement, puisque le gouvernement, comme le Medef refusent d’accroître la « cotisation sociale » qu’ils appellent abusivement « charge ou coût du travail ».

La cotisation sociale est bien au cœur de l’affrontement. Elle est le partage de la richesse créée dès la production d’une marchandise ou d’un service, c’est une partie du capital consacrée à la solidarité, c’est notre salaire socialisé. Ils veulent la supprimer et la transférer sur l’impôt via la CSG notamment. Cela serait tout bénef pour les patrons !

Nous refusons d’accroître « le coup du capital ». Nous voulons le réduire afin de commencer à désintoxiquer les entreprise et les services d’une logique d’accumulation financière mortifère. Nous proposons :

  • De supprimer le CICE et les exonérations de cotisations : rapport de 50 milliards

  • De moduler les cotisations patronales. Rapport entre 70 et 90 milliards en 5 ans.

  • De faire cotiser les revenus financiers de entreprises et des banques (320 Mds d'euros) au même taux que les salaires soit 10,45%. Rapport : + 30 Mds d'€ pour les caisses de retraites.

  • De mettre en œuvre l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Rapport de 6 milliards.

Nous proposons une hausse de 20% du salaire minimum et de changer la politique de l’emploi. La révolution écologique, la relocalisation de l’industrie, le développement de services publics permettent d’envisager la création de 3 millions d’emplois en 5 ans. Trois millions, c’est plus de 100 Md€ de salaires bruts, soit environ 30 Md€ de cotisations sociales supplémentaires.

Deux conceptions de l'utilisation de l'argent s'affrontent

On le voit, il y a bien confrontation entre 2 conceptions de l’utilisation de l’argent soit pour le développement humain et la préservation de notre environnement soit pour gaver le capital.

Quand le CAC40 distribue 60 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires, nous constatons qu’il y là des richesses disponibles. Depuis 2011, le total distribué est de 500 milliards mais 0 % pour les cotisations pour la retraite ou la santé. Parmi ces généreux donateurs, "Sanofi" le laboratoire pharmaceutique, a versé 3,6 milliards qui proviennent essentiellement de nos cotisations de Sécurité Sociale.

Ce jeu de casino géant ne s’arrête pas là. Les entreprises ont engrangé quelques 320 Milliards d’euros de revenus financiers. C’est énorme et d’autant plus inacceptable que la pauvreté et la précarité s’accroissent.

Tout cela renvoie à beaucoup d’autres enjeux sociaux et des réformes subies par notre peuple (réforme du code du travail, surpression du statut de la fonction publique, privatisations à tout va, etc..) et qui n’ont jamais été acceptées. Cela est clair pour ADP où plus d’un million de personnes ont signé pour obtenir un référendum sur la privatisation. Une bataille que nous poursuivrons même si Vinci le seul sur les rangs pour le rachat d’ADP et le gouvernement font comme si le problème était enterré !

Ainsi la bataille des retraites voit entrer dans la danse des couches salariés, qu’on ne voyait pas ou peu dans les luttes. Cadres, avocats, monde du spectacle, hauts cadres de la fonction publique ou de grandes entreprises se sentent concernés par cet enjeu de civilisation. C’est pour ça que ce mouvement tient…

La réforme en tant que telle, ne nous fait pas peur. Encore faut-il savoir de quoi l’on cause : réforme entraînant de graves reculs de civilisation ou réforme pour du progrès pour tous, plus de partage et de solidarité, plus de démocratie pour une autre utilisation des richesses. C’est ce type de réforme qu’a instaurée A. Croizat l’inventeur de la Sécu. Elle a eu l’unanimité du pays et fut réussie malgré une France en ruine. Elle est toujours d’une grande modernité.

Le centenaire de notre parti communiste: fêter la modernité du communisme en faisant vivre notre manifeste

Après deux ans et demi de Macron et d’une politique aussi généreuse à l’égard des privilégiés, des super riches et du capital, le temps du changement est venu affirmait Fabien Roussel lundi soir.

C’est dans cet esprit que nous célébrerons 2020 le centenaire du Parti communiste. Nous voulons célébrer 100 ans d’histoire mais aussi 100 ans d’avenir avec un slogan qui résume le communisme d’aujourd’hui : l’Humain et la planète d’abord ! Et je rajoute pour ma part : « Avec vous et pour vous ! ». De multiples rencontres et débats auront lieu sur l’actualité du communisme en ce 21ème siècle.

Une semaine nationale, portes ouvertes de nos sièges du 15 au 21 juin, avec la fête du Centenaire le 21 juin. L’année se clôturera le 12 décembre par un évènement placé sous le signe de l’internationalisme. Les combats pour la paix et l’amitié entre les peuples sont toujours d’actualité !

L’idéal communiste c’est la mise en commun des savoirs, des richesses afin de les mettre au service de tous, de l’être humain et de la planète, au service d’une société fraternelle et solidaire. Il est le soulèvement de la vie, au travail et dans la société, pour en finir avec l’exploitation et les dominations.

Né à Tours en 1920, le projet communiste continue de motiver et à agir cent ans plus tard avec nos 2 groupes de députés et de sénateurs, avec 7 000 élus communistes, avec 100 000 adhérents qui font de notre parti un des premiers de France pour sa force militante et avec notre journal l’Humanité. Ce sont autant d’êtres humains qui font vivre le rêve d’une société meilleure. C’est un parti unique en France !

Et dans notre slogan « L’Humain et la planète d’abord », en associant la planète, nous affirmons notre volonté de dépasser le capitalisme pour répondre au défi climatique. Oui, nous plaidons pour une véritable révolution écologique avec un effort financier sans précédent. Nous demandons la mise en place d’un Fonds écologique, doté de 100 milliards d’euros, alimenté en partie par la BCE et des prêts à taux 0. Prendre le pouvoir sur l’argent, sur la création de la monnaie, c’est à ce niveau qu’il faut placer la barre et l’intervention populaire !

Une telle ambition ne se décide pas d’en haut. 2020 sera aussi l’occasion de faire vivre « le manifeste pour un communiste du 21e siècle » adopté par notre congrès il y a un an et qui donnent les lignes forces pour faire bouger notre parti, faire bouger la politique, faire bouger la démocratie en visant la démocratie d’intervention citoyenne, socle de cette nouvelle société qui émerge lentement des mouvements sociaux et politiques actuels.

Elections métropolitaines et municipales

Oui, nous serons présents dans le débat politique. Lors des élections à venir et bien sûr lors des métropolitaines et municipales de mars.

La commune, c’est là que s’exerce la démocratie dans la proximité et là que se construisent les rassemblements les plus divers de la population, et les programmes les plus proches des besoins et avec ce que les citoyens considèrent comme leurs priorités.

Les communistes ont toujours été présents lors de cette élection. Ils ont su montrer l’apport riche et positif des maires communistes comme des élus-es communistes et apparentés-es : la démocratie participative, les MJC, les centres de santé, les politiques en faveur du logement, du transport, la politique culturelle, sportive, ouverte à toutes et tous. C’est nôtre marque de fabrique dans l’histoire de notre pays et dans de nombreuses villes du département comme Vénissieux, Givors, Vaulx-en-Velin, Grigny ou Pierre-Bénite.

Chez nous, à Pierre-Bé, pendant 43 ans, trois maires communistes successifs ont inventé et construit notre ville.

Ils ont laissé un héritage considérable que nous mettrons en valeur lors de notre centenaire. Deux de ces trois maires sont toujours présents, Jean Marie Mick et Mireille Domenech-Diana. Qu’elle et qu’il soient remerciés avec leurs équipes, de leur engagement pour ces réalisations qui font la richesse de notre ville et la fierté de ses habitants. Ayons une pensée pour Serge Tarrassioux disparu bien trop tôt.

Une ville de gauche avec des élus-es communiste est une ville qui s’engage pour tous ses habitants, tous ses quartiers, sans privilégier une part de la population au détriment d’une autre.

C’est une ville qui s’engage contre les inégalités et pour des services publics humains, accessibles à tous et efficaces, c’est une ville qui s’engage pour l’emploi et parle autant aux syndicats qu’aux chefs d’entreprises pour les aider à investir et à créer des emplois locaux.

C’est une ville qui défend les droits de chacun, dans le respect des diversités et pour défendre les droits des femmes.

C’est une ville fraternelle, solidaire, unie, n’hésitant pas à s’engager pour mener des actions qui la dépasse, contre la réforme des retraites aujourd’hui ou pour la paix dans le monde.

A Pierre-Bénite cet engagement militant nous souhaitons la poursuivre et le transmettre lors de cette prochaine élection avec nos sept candidats communistes et apparentés.es que vous présentera Daniel Deleaz tout à l’heure.

Avec Bernard Javazzo (que j’excuse car retenu par des obligations familiales) qui conduit la liste « Gauche Ecologie Rassemblées », nous agirons pour que ce rassemblement de toutes les forces de gauche et écologistes soit au service des habitants et soit en mesure de battre la droite LR avec Moroge et tous les libéraux comme le macroniste Mauxion qui se cache sous « l’apolitisme » selon les ordres de son parti !

Oui je formule le vœu que nos concitoyens élisent cette majorité de gauche et écologiste, et si ensemble, ils savent porter des projets construits et partagés avec les habitants, alors cette liste peut gagner. Elle va gagner à Pierre-Bénite.

Nous espérons aussi que cela sera le cas à Irigny, où une liste de gauche est en construction avec comme tête liste notre ami et camarade Jean Claude Vaslet. Nous espérons qu’ils verront bientôt leur ambition couronnée de succès, afin que la gauche puisse exister dans cette ville où semble t-il l’extrême-droite serait sur les rangs. Ce qui rend encore plus importantes les responsabilités de toute la gauche irignoise.

Les métropolitaines avec une liste d'union conduite par Christiane Chanay, la maire de Givors

Vous le savez, les 15 et 22 mars, aura aussi lieu l’élection des conseillers métropolitains. C’est un scrutin à part avec des urnes séparées. Comme les municipales, c’est un scrutin de listes présentées sur les circonscriptions métropolitaines. La nôtre, c’est les « les lônes et coteaux du Rhône » composée d’Oullins – Givors - Saint Genis Laval – Pierre-Bénite – Irigny - Grigny – Vernaison – Charly et La Mulatière.

C’est Christiane Charnay maire de Givors qui conduira la liste d’union composée du PCF, du PS, de la France Insoumise et de Génération’s et dont nous nous félicitons.

Le programme vient d’être rendu public avec une chose de sûre, il aura pour ligne force l’affirmation du besoin de solidarité et de coopérations entre les villes de la métropole de Lyon. L’enjeu du vote sera la construction d’une nouvelle métropole faite par les communes et pour les communes et qui est la voie pour la reconquête de leurs pouvoirs de décision et de leur autonomie financière.

Oui nos communes ont besoin d’être libres pour pouvoir répondre aux demandes des habitants, et pour se développer en décidant de leurs investissements.

Je termine cette intervention en appelant chacun de vous à s’engager dans ces campagnes électorales sur la métropole de Lyon pour faire gagner Christiane Charnay, pour faire gagner la liste d’union de la gauche et des écologistes avec Bernard Javazzo à Pierre-Bénite et pour faire gagner la gauche à Irigny avec Jean Claude Vaslet.

Alors en avant toutes et tous ! On va gagner ! Je vous remercie de votre attention"

Publié dans Pierre Bénite, PCF

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