Pour la CGT : Être là où se fissure le fatalisme !

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

3000 personnes avec les SAM !

3000 personnes avec les SAM !

Le réveil a sonné depuis un moment… Devant la fenêtre, je regarde les gens pressés, un café, une clope à la main, avant de partir au boulot. La radio grésille les informations du matin…

Impression qu’elle raconte un autre monde que celui qui défile devant moi.
 
La tournée des popotes de Macron jouant à Hannibal espérant reprendre Rome…
Les outsiders minés par quelques sondages pipés au risque de bruns desseins.
La crise sanitaire, s’il faut la prendre au sérieux, occupe toute la place. Écran de fumée qui justifie tout et son contraire.
 
Peu de place laissée au réel
 
À ces vies de travail ramenées au rôle de simples jetons d’une partie de poker entre puissants. Une partie au cours de laquelle ils entendent bien aller jusqu’au bout de leur projet, gavés d’argent public et de complaisance coupable, aller chercher ailleurs des travailleurs plus exploitables.
 
Cultivant la fatalité, ils voudraient nous faire croire que rien d’autre n'est possible… Que ceux qui refusent ces choix ont l’œil rivé sur le passé.
 
Aucune fatalité à ces choix politiques
 
On ne compte plus les lieux où les salariés se dressent pour réclamer des augmentations de salaires, des embauches ou de meilleures conditions de travail…
 
Comme hier à Viviez, ils étaient plus de 3 000 devant l’usine de la SAM… Toute la population de ce petit coin d’Aveyron debout pour arracher un avenir à leur vie. Ils ne renonceront pas !
 
S'il y a une urgence pour la CGT, c’est d’être là… Là où se fissure le fatalisme… Où fatigués de subir, les salariés se lèvent pour se mobiliser.
 
C’est là qu’ils ont besoin de notre syndicalisme pour se faire entendre et gagner.

Publié dans Luttes sociales, syndicats

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