Présentation des voeux 2022 des communistes de Pierre-Bénite, samedi 15 janvier

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

Les communistes et amis-es de notre parti, ont participé aux voeux de la section de Pierre-Bénite du PCF qui avaient lieu samedi au bar le Canastel.

 

Jean Chambon secrétaire de section, a souhaité ses voeux et a ensuite présenté les candidats communistes aux élections législatives qui suivront la présidentielle de 2022, pour la 12ème circonscription du Rhône qui regroupe les villes de Charly, Francheville, Irigny, La Mulatière, Oullins, Pierre-Bénite, Sainte Foy les Lyon, Tassin la demi lune, Vernaison.

Il s'agit de Maud Millier-Dumoulin, 39 ans mère de famille, syndicaliste dans l'énergie et sur le département du Rhône et conseillère municipale communiste à Pierre-Bénite. Maud est connue de chacun-e de nous, elle était la suppléante de Bertrand Mantelet en 2017. Nous la remercions d'avoir accepté cette responsabilité importante et d'accompagner Fabien Roussel dans sa campagne électorale.

 

 

Maud aura pour suppléant Benoît Lévèque, 41 ans et salarié dans la culture puisqu'il est acteur. Benoît est l'actuel secrétaire de la section d'Oullins du Parti communiste.

Nos deux camarades ont été élus à l'unanimité par l'Assemblée des communistes de la circonscription le 15 décembre dernier.

Félicitations et remerciements à tous les deux qui représentent fort bien les priorités que se donne Fabien Roussel à savoir le monde du travail et de la création et la jeunesse.

Après les applaudissements, Maud Millier a présenté les voeux de notre section pour l'année 2022. Voir l'intégralité de son intervention ci-après.

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"Chers-es amis-es et chers-es Camarades,

Je tiens tout d’abord à vous souhaiter, une année 2022 bien meilleure que les précédentes. Des vœux de santé, au regard de cette pandémie qui n’en finit plus. Des vœux de réussite dans vos projets individuels et nos projets collectif, notamment celui de voir revenir « les jours heureux », à travers les campagnes, présidentielle animée par notre candidat Fabien Roussel, puis législatives ensuite.

Je remercie les communistes de notre circonscription, qui m’ont désignée comme candidate à ces législatives. C’est un acte de confiance important pour Benoît Lévèque et moi-même. Nous ferons notre possible, avec chacune et chacun d’entre vous pour être à la hauteur de vos attentes et de vos espoirs.

Soyons persuadés que nos luttes seront gagnantes dans l’intérêt des travailleurs, des retraités, des citoyens. Rêvons et agissons pour une transformation sociale de haut niveau pour notre société.

En cette période de vœux, souhaitons que nos luttes et les victoires conquises, permettent de nouvelles adhésions, pour plus d’efficacité de notre force politique. J’invite donc largement celles et ceux qui hésitent encore à nous rejoindre.

Aucun de nos souhaits ne se réalisera sans action collective, sans lutte, sans débat, sans renforcement ; tant la domination du capital lamine les vies et met en danger le climat et la biodiversité dans le monde entier. Face à cette domination destructrice, le combat pour une sécurité sociale dans tous les domaines, de la naissance au décès doit prendre une nouvelle ampleur.

L’année 2021 aura été marquée par la crise sanitaire mais aussi par de nombreuses mobilisations en France et dans le monde, pour l’emploi, les salaires, pensions et minimas sociaux, les droits des femmes, le climat, les services publics et la sécurité sociale. Ce sont des points d’appui précieux pour avancer tout en se rassemblant sur du commun.

Si l’activité militante a été handicapée du fait de la crise sanitaire, pour autant, jamais les communistes n’ont cessé de se retrouver, de débattre, de s’informer, d’informer et de mobiliser, permettant de rompre l’isolement, de combattre les doutes et la morosité, et d’apporter leur contribution aux mobilisations.

Il en est ainsi aux hôpitaux de Montgelas de Givors, d’Henry Gabrielle à Saint Genis Laval, pour le maintien duquel nous avons entrepris une votation citoyenne à laquelle je vous invite à participer, de l’Hôpital Lyon Sud où se poursuivent les scandaleuses fermetures de lits et de blocs opératoires. Ces salariés et militants de la santé se sont encore mobilisés vendredi dernier et ce mardi 11 janvier.

Il en fut ainsi également des cheminots, des salariés de l’énergie qui ont réussi à faire abandonner le projet « Hercule », de la victoire des Luxfer après deux années de lutte, de celle des salariés du groupe Air Liquide pour les salaires, de l’action puissante des personnels de l’Éducation Nationale jeudi, des travailleurs de JTEKT mercredi, des communaux de Givors ou encore des salariés des fonderies automobiles notamment à la SAM, en occupation depuis 50 jours pour obtenir de Renault et du gouvernement son maintien avec ses 350 emplois, sans oublier nos concitoyens de Guadeloupe et Martinique en lutte depuis plusieurs semaines.

Toutes ces luttes, les communistes les soutiennent et agissent pour qu’elles soient victorieuses avec des propositions transformatrices s’inscrivant dans un processus de dépassement du capitalisme.

Et nous devons maintenant nous investir dans l’importante journée d’action sur les salaires, les pensions et l’emploi du 27 janvier. Contribuons à la popularisation des propositions de notre candidat sur cet enjeu. De premières victoires sont obtenues notamment dans quelques groupes comme Arkema, il faut amplifier cette bataille pour l’augmentation des salaires.

D’autant que pendant que les médias sont obnubilés par la Covid, Roux de Bézieux du Medef et Macron se frottent les mains car leurs sales coups pleuvent dans toutes les activités et dans tous les territoires. Ils avancent leur politique ultralibérale et projettent d’en rajouter encore avec l’assurance chômage, la Grande Sécurité Sociale, le report de l’âge de départ en retraite à 65 voire 67 ans, la suppression de milliers d’emplois publics ou encore une austérité salariale renforcée.

Le rassemblement dans les luttes est la bonne voie à prendre pour leur résister et relever les défis immenses de la période. Les défis sociaux : en visant à pulvériser les inégalités et la pauvreté, à éradiquer le chômage ; les défis sanitaires : pour la santé de tous les êtres humains ; les défis écologiques en produisant autrement, afin de préserver les ressources naturelles.

Enfin les défis d’une autre Europe et d’une autre mondialisation, fondées sur le progrès social et les coopérations, pour gérer ensemble dans la solidarité, le partage et la paix, les biens communs de l’Humanité.

Cela suppose de combattre les dominations des multinationales et des grandes puissances à leur service, et d’agir pour le désarmement universel et le droit à chaque peuple de décider de la société dans laquelle il veut vivre, comme viennent de le faire avec succès les peuples de Bolivie, du Nicaragua, d’Argentine, du Honduras, du Venezuela et dernièrement du Chili. C’est aussi ce qui guide notre action solidaire avec Cuba, afin que les États-Unis cessent leur boycott inhumain, avec le peuple palestinien pour la reconnaissance de l’État de Palestine ou le peuple libanais au bord du gouffre.

Le Parti communiste restera toujours le parti de l’internationalisme, ouvert, solidaire et respectueux des choix des peuples et de leur souveraineté. C’est tout le sens de notre action pour rendre publics les Brevets des vaccins anti-covid afin que tous les peuples de la planète soient vaccinés, limitant ainsi la multiplication des variants. Nous dénonçons l’opposition de Macron à cette exigence préférant « emmerder les non vaccinés » dont la plus grande partie se trouve être des personnes très éloignées des lieux de soins que l’État néglige.

Mes chers amis-es et camarades, si nous savons que les réponses aux crises sanitaire, sociale, économique et démocratique, passent par l’action solidaire et l’intervention citoyenne permanente et organisée, en 2022, elles passeront également par les urnes. Il nous reste 80 jours pour mener la bataille des idées afin de conquérir les voix une par une en faveur du progrès social, de la démocratie et d’une utilisation des richesses qui ne soit plus au service du capital mais à celui de l’humain d’abord !  

Cette chaotique année 2021 s’est achevée. Elle aura été éprouvante pour beaucoup d’entre nous. Car oui, les crises, si elles ont épargné les ultra-riches qui se sont plus que jamais rempli les poches, elles auront touché l’ensemble du monde du travail, la jeunesse, les retraités et les plus précaires. En France le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté et le nombre de privés d’emploi, ont bondi alors que les fonds publics sont pompés par les grands groupes et les actionnaires.

Cette période nous montre aussi à quel point la Sécu, ce conquis communiste d’Ambroise Croizat préservé tant bien que mal, est vital pour l’ensemble des populations. C’est pourquoi plus que jamais, nous devons faire vivre son principe fondamental « A chacun d’apporter selon ses moyens pour permettre à chacun d’y puiser selon ses besoins » et réhabiliter la cotisation sociale pour son financement.

Tous ces grands enjeux sont au cœur de la prochaine présidentielle qui ne sera pas comme les précédentes. 80 % des communistes ont décidé d’être présents avec leur candidat Fabien Roussel, avec notre projet « La France en commun » co-élaboré depuis deux ans par des milliers de voix et de stylos et avec notre slogan "les jours heureux" car il est urgent qu’advienne enfin la belle époque des réformes populaires, synonymes de progrès, de bien-être, de sécurité et de protection du plus grand nombre, et de paix dans le monde.

Possibilité nous est donc donnée, en se saisissant de la démocratie, en s’emparant des urnes, en redonnant de l’éthique et ses lettres de noblesse à la politique, en nous renforçant, de rassembler au lieu de diviser, de convaincre au lieu de contraindre, de protéger au lieu de restreindre les libertés, de rouvrir des lits d’hôpitaux au lieu d’en fermer, d’utiliser le parlement au lieu du conseil de défense...

Avec le vote Fabien Roussel, 2022 peut être l’année de la rupture avec l’ordre libéral imposé. L’année de la politique, du syndicalisme et du mouvement associatif. L’année de l’humain et de la planète d’abord. C’est le sens de notre projet politique, également porté par moi-même et Benoît aux législatives et les communistes.

Sa force et son originalité résident dans la pertinence des réponses apportées pour une issue à la crise du système capitaliste et dans la cohérence des réponses de haut niveau aux besoins sociaux, les moyens de les satisfaire et les pouvoirs des salariés et des citoyens pour changer la gestion des entreprises et de l’ensemble des institutions, y compris l’Europe et le monde. C’est un projet pour une République nouvelle qui ouvre la voie à une civilisation nouvelle.

Il exprime toute l’originalité des communistes, en rupture totale avec les logiques libérales actuelles et l’urgence de mettre l’économie au service des êtres humains.

Cette visée progressiste et cette nouvelle logique, font toute la différence avec les projets ou programmes de tous les autres candidats, y compris ceux des sociaux démocrates qu’ils soient roses, verts ou populistes. Notre projet et notre candidat sont nos moyens pour mobiliser l’électorat de gauche dont 45 % n’ont pas encore fait de choix de vote, et dont nombreux sont parmi eux les « abstentionnistes. »

Mesurons que l’abstention pourrait atteindre un tiers de l’électorat de gauche, deux fois plus que dans l’électorat de droite. Les abstentionnistes sont notre cible privilégiée. Nous devons instaurer avec eux le débat à partir de leurs besoins sociaux permettant ainsi de montrer que l’immensité des richesses est accaparée par une toute petite minorité ; alors que l’immense majorité affronte des difficultés quotidiennes qui s’aggravent sous le double effet de la faiblesse des salaires et des pensions, et les hausses vertigineuses des produits de première nécessité.

En lançant sa campagne avec ignominie, Macron veut détourner les regards de son bilan catastrophique et des vrais enjeux, comme la gravité de la situation économique ou la situation dramatique des soignants et des enseignants, pour ne citer qu’eux. Il fait un choix politique réfléchi visant à diviser et à faire vivre peu à peu un « nouveau régime » autoritaire, qui voit une seule personne dominer et imposer ses choix aux institutions de la République.

C’est un jeu malsain et dangereux, d’ailleurs le sondage Elabe d’hier donnait à Macron à 22 % soit 4 points de recul et une défiance des Français jamais aussi importante depuis 18 mois.

Il a choisi de laisser s’amplifier une contamination massive de la population, quitte à placer les hôpitaux au bord de la rupture et mettre en danger la santé et la vie des nombreux patients qui ne pourront pas accéder aux soins par manque de lits ou manque de soignants. Son seul objectif est de ne pas rompre avec la chaîne des profits pour le capital, quoi qu’il en coûte à la santé des populations et au pays.

Ceux qui ne sont pas vaccinés ne sont pas responsables de cette situation. Et, la nouvelle loi sur le passe-vaccinal, ne dit pas un mot des besoins impérieux de l’hôpital, de la médecine et des moyens pour la recherche. Les parlementaires communistes ne l’ont pas votée !

Nous assistons là, à ce que la politique politicienne produit de plus pervers, avec le piétinement de l’une des missions principales du Président : être le garant de l’unité de la nation sans ostraciser les populations. Le choix de l’affrontement au lieu de la pédagogie et de la conviction, en est la triste et affligeante illustration.

Nous avons avec les démocrates un immense travail pour redresser le débat public et insuffler nos idées novatrices pour défricher les chemins d’un changement de pouvoir et de société, avec une nouvelle république que nous voulons sociale, laïque, antiraciste, démocratique, solidaire et autogestionnaire.

Je voudrais insister sur quelques points importants dans notre campagne :

D’abord sur l’emploi. Fabien Roussel propose « le droit universel au travail » qui suppose de sécuriser l’emploi sans lequel il n’y a pas de travail possible. Il s’agit donc de reconquérir le droit au CDI contre l’emploi précaire et d’agir pour la « sécurité d’emploi ou de formation ».

Nous concevons une vie professionnelle au cours de laquelle chaque salarié alternerait des périodes de travail bien rémunérées par son employeur, avec des périodes de formation de son choix avec la garantie de percevoir une allocation de formation payée par un grand service public de l’emploi et de la formation. A l’issue de sa formation, le salarié aurait la garantie de retrouver son emploi d’origine avec sa formation reconnue, ou serait aidé pour mettre en œuvre ses savoirs dans une autre entreprise ou filière de son choix.

Cette proposition s’accompagnerait des 32h, du retour de la retraite à 60 ans et de la création ou de mise en formation d’un million d’emplois dans l’industrie et la transition écologique et 500 000 dans le secteur public. Il y aurait donc embauches et pré-embauches pour former et leur confirmation à l’issue de la formation.

On engagerait donc à la fois, l’éradication du chômage, le dépassement du marché du travail capitaliste, une mobilité choisie par les intéressés et un formidable bond culturel de la société.

Cette proposition révolutionnaire est indissociable des moyens nécessaires pour la financer. Elle le serait par une cotisation sociale qui se substituerait peu à peu à la cotisation chômage au fur et à mesure que le nombre de chômeurs diminuerait.

Cela est crédible. Si les six millions de privés d’emploi, celles et ceux en temps partiel contraint ou qui occupent des emplois précaires, mal qualifiés et mal reconnus pouvaient déployer toute leurs capacités, les développer en se formant, on peut estimer, écoutez moi bien, à 20 % du PIB, soit 500 milliards d’euros, les richesses supplémentaires qui seraient créées.

Voilà qui donnerait aux entreprises les moyens de financer les augmentations de salaires dont notre peuple a besoin, tout en contribuant davantage au financement de la Sécurité sociale et, par l’impôt, au développement des services publics.

Face à la résistance du patronat, des multinationales et des marchés financiers, la réponse résidera dans la lutte pour conquérir des pouvoirs sur l’utilisation de l’argent, avec un accès à des crédits bancaires à taux réduit pour financer des projets donnant la priorité à l’emploi, à la formation, à l’écologie.

Dès le début du quinquennat, Fabien Roussel propose de réunir une conférence nationale et des conférences régionales pour l’emploi, la formation et la transformation productive et écologique. Les grands groupes et banques seront mis au pied du mur : planifier des objectifs précis de créations d’emplois, de formation, de développement des services publics, de nouvelles coopérations internationales.

Ils y seront poussés par la mobilisation populaire, par le renforcement des pouvoirs des salariés dans l’entreprise, par une nouvelle fiscalité, par les pôles publics créés. Tout de suite, la BCE sera interpellée pour que ses milliards fassent baisser le coût du capital et ne soient plus gâchés sur les marchés financiers.

C’est ensuite, le fort besoin de développer le secteur public avec la mise en place de Pôles publics avec de nouvelles appropriations sociales, s’accompagnant de pouvoirs nouveaux afin que leur gestion vise l’emploi, la formation, la coopération, l’écologie, la recherche, le développement, contre les dogmes absurdes de la libre concurrence et du marché capitaliste qui dispose avec le dumping social d’un outil de soumission à la logique du capital, le profit.

Tous les biens communs de l’humanité devraient être gérés de la sorte, avec des Pôles publics moteurs du développement et acteurs d’une société nouvelle à laquelle aspirent nos concitoyens : Les énergies, l’eau, l’emploi, la formation et l’éducation, les médicaments, la sécurité, la communication, la santé, les transports, l’enfance, les EHPAD, l’administration fiscale etc.

Avec ces propositions et celle pour les salaires et pensions, nous disposons d’un socle solide d’une nouvelle logique économique, pour construire des « jours heureux », émancipés de la domination du capital.

Sur ces mots, je vous souhaite donc une bonne année 2022, à vous et à vos proches. Une année de luttes victorieuses et pleine d’espoirs. Si les promesses et résolutions n’engagent que ceux qui veulent les entendre ; à l’évidence 2022 sera ce que nous en ferons.

L’actualité fait montre de multitudes de combats, dans de très nombreux secteurs. Si bien des dangers nous guettent, par la force du collectif, du partage et de la solidarité, nous pouvons tous ensemble changer les choses et bâtir un monde meilleur pour nous et les générations futures. Aussi, engageons-nous à plus de proximité, plus de fraternité, d’humanité et de durabilité. Ensemble, faisons en sorte que nos vœux ne soient pas des paroles en l’air !

Avec notre Comité d’action pour « des jours heureux », dans lequel je vous appelle à vous engager, je vous rappelle les initiatives à venir :

1) Les 19-20 et 21 janvier où nous serons présents sur les 3 marchés de Pierre-Bénite- Vernaison et Irigny.

2) Le 27 janvier : journée syndicale unitaire nationale avec grèves et manifestations pour les salaires et les pensions (11H30 Gare des Brotteaux à la Préfecture)

3) Le 30 janvier, la section d’Oullins organisent une initiative liée aux élections et avec notre participation de candidats

4) Le 6 février où aura lieu un meeting national avec Fabien Roussel à Marseille. Ce qui impliquera une large la mobilisation et notre participation.

4) Le 18 février : nous organisons à Pierre-Bénite un débat public sur les enjeux de santé.

6) le 8 mars avec un débat public à l’occasion de la journée internationale pour les droits des femmes au Foyer Ambroise Croizar.

7) Le 25 mars un débat public sur les défis écologique en lien avec enjeux de l’industrie et de l’énergie.

Vous le constatez, la future Assemblée devra adopter des lois progressistes issues de ce projet. Le défi est immense. Résister et conquérir sera donc ma tâche de députée communiste et celle de Benoît, si les électeurs de la circonscription nous accordent leur confiance que nous voulons aller conquérir.

Notre projet politique constitue le socle du pacte national que notre parti propose aux autres forces de gauche et écologistes pour conquérir une majorité de gauche à l’Assemblée. Le rapport des forces politique issu de la présidentielle sera donc décisif pour l’union, pour toute la gauche et pour élire un grand nombre de députés communistes.

C’est pourquoi dès maintenant, ils nous faut avec notre comité des jours heureux aller gagner le vote Fabien Roussel. Chaque voix va compter.

Nos ambitions sont grandes mais elles sont à la hauteur des espoirs des citoyens et citoyennes. Cette année nous serons toutes et tous mobilisés car notre futur s’écrit aujourd’hui !

Je vous remercie de votre écoute et je vous souhaite de passer un bon moment en notre compagnie en levant le verre de la solidarité, de la fraternité et de l'amitié pour cette nouvelle année 2022."

 

Publié dans Pierre Bénite, Rhône

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