A Montreuil Fabien Roussel parle aux classes populaires !

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

A Montreuil Fabien Roussel parle aux classes populaires !

Le candidat communiste, qui a obtenu ses 529 signatures, a présenté le programme des Jours heureux, mercredi 16 février, devant 1 500 personnes, dans cette mairie de Seine-Saint-Denis.

Pour Fabien Roussel, il n’y a « pas de lieu plus symbolique que la Seine-Saint-Denis ». Le candidat communiste, en meeting à Montreuil le 16 février, a décliné à l’adresse des habitants de ce département populaire son programme, « la France des jours heureux ».

Accueilli par le maire PCF, Patrice Bessac, qui a rappelé à la tribune l’appel « Nous sommes la France », lancé par des citoyens de cette commune limitrophe de Paris refusant la venue d’Éric Zemmour, le député du Nord a clamé : « La haine, le racisme, l’antisémitisme, ne sont pas des opinions. » Le candidat, qui a récemment défendu une résolution en faveur de l’inéligibilité des condamnés pour propos racistes, a donc ciblé l’extrême droite en mettant en valeur ce département, « le plus jeune de France », et la capacité de ses habitants à « résister, à innover ».

« Ici, les pouvoirs successifs ont laissé se creuser de profondes inégalités territoriales », dénonce Fabien Roussel devant les 1 500 personnes venues l’écouter. « Ils ont cajolé les beaux quartiers de l’Ouest parisien », ajoute-t-il, en prenant soin de ne pas épargner une autre candidate à la présidentielle, Valérie Pécresse, qui préside la région.

Ce soir-là, celle-ci s’affaire à faire voter un nouveau mauvais coup pour les villes populaires de la région parisienne : la privatisation du réseau de bus de la RATP. 

« Ceux qui payent, ce sont ceux qui travaillent, c’est la France qui se lève tôt, fustige le candidat communiste. Cette inégalité de classe est inacceptable, poursuit-il en référence au sort fait à ce département. Vous êtes les vrais héros et héroïnes de notre République. »

inciter les indécis à voter

Venu du bassin minier, Fabien Roussel n’en fait pas mystère, il veut s’adresser aux classes populaires, de la banlieue comme des régions moins urbanisées. « Dans le Nord comme ici, les travailleurs ne regardent pas la couleur, la religion, ils travaillent main dans la main », a-t-il lancé.

D’autant que sa candidature ne vise « pas à enlever des voix aux autres organisations de gauche, mais à ramener aux urnes ceux qui ne votent plus, ou votent Macron ou Zemmour », a-t-il rappelé avant de dérouler son programme.

Le Smic à 1 500 euros, la retraite à 1 200 euros au minimum, et « le rétablissement de la demi-part fiscale pour le conjoint survivant, supprimée par Nicolas Sarkozy ».

Le député communiste réaffirme également sa volonté de parvenir à l’égalité salariale entre hommes et femmes « en un an ». 

« Nous devons refonder nos politiques publiques en partant des besoins de la population plutôt que de ceux du capital », estime encore Fabien Roussel, qui salue également le travail des élus de Seine-Saint-Denis « qui bâtissent des réseaux de crèches, favorisent les transports, et travaillent sans relâche à construire une République sociale égalitaire ».

Nombre d’entre eux sont venus mercredi écouter le candidat communiste. Initialement favorable à une alliance à gauche avec FI, la députée Marie-George Buffet a fait le déplacement et a annoncé son soutien. Stéphane Peu était aussi présent comme les maires de Bobigny, Abdel Sadi, de Noisy-le-Sec, Olivier Sarrabeyrouse, de Grigny, Philippe Rio… 

« En donnant du poids à ma candidature le 10 avril, vous aiderez à faire élire plus de députés de gauche qui défendent le monde du travail », a conclu Fabien Roussel. 

Diego Chauvet Publié par l'Humanité

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Publié dans Présidentielle 2022

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