Laiterie St Denis l'hôtel : Les salarié.e.s grévistes refusent de perdre leur vie à essayer de la gagner !

Publié le par Les communistes de Pierre Bénite

Une lutte exemplaire et historique
 

Mobilisé.e.s depuis plus de 72H00 pour exiger une augmentation décente de leur salaire face au travail produit, aux richesses créées et à l’inflation galopante, les 150 grévistes qui n’avaient pour la plupart jamais fait grève, restent plus que jamais déterminé.e.s à poursuivre leur mouvement de grève illimité jusqu’à la satisfaction de leurs légitimes revendications.

 

Cette lutte exemplaire est historique au sein de cette entreprise qui n’avait jamais connu de mobilisations des salarié.e.s depuis sa création. Ce mouvement, soutenu par la CGT, met en évidence la nécessité impérieuse d’augmenter l’ensemble des salaires pour permettre à celles et ceux qui produisent les richesses dans l’entreprise de vivre dignement de leur travail.
 

Une image exemplaire de la Laiterie qui se fissure, jour après jour
 

Au-delà de la légitimité des revendications salariales face à la vie chère, les salarié.e.s grévistes mettent en avant des conditions de travail plus que dégradées au sein de l’entreprise. Beaucoup d’entre elles et eux expriment un profond mal être au travail provoqué par des pressions permanentes, des propos malveillants, des cadences infernales, une infantilisation permanente, des protections corporelles quasi inexistantes concernant l’utilisation de produits dangereux...

 

Beaucoup de salarié.e.s ont démissionné de la Laiterie depuis plusieurs années au regard de ces conditions de travail n’assurant pas la sécurité des salarié.e.s et compte tenu des salaires au rabais. L’image exemplaire d’entreprise familiale et de réussite économique se fissure au regard de ces éléments très très inquiétants pour la santé morale et psychique des travailleuses et des travailleurs.
 

Un employeur aux abois qui a refusé d’engager des négociations avec les grévistes
 

Le patron préfère véhiculer des mensonges au sein de l’entreprise et auprès des médias plutôt que d’ouvrir des négociations avec les salarié.e.s grévistes qui attendent cette ouverture. Pire encore, il s’attaque directement à la CGT en distillant des contrevérités pour salir l’image de l’organisation syndicale. Ces techniques d’un autre âge mettent en avant le positionnement jusqu’au boutiste et dogmatique de cette direction aux abois qui refuse d’engager des négociations.
 

La lutte continue jusqu’à la victoire ! Nous travaillons, nous produisons, nous décidons

Publié dans Luttes sociales

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