Bataille pour l'emploi à STMicroélectronics dans l'Isère
Nous vous reproduisons ci-dessous deux articles publiés par "Place Gre'net" un site grenoblois. L'un datant de février de Joël Kermabon, informe sur les suppressions d'emplois envisagées par la direction de STMicroélectronics et le second de Florent Mathieu, alerte sur le silence de la France alors que le groupe a perçu d'importants fonds publics et que le président de la République E. Macron est venu sur place à Crolles en juillet 2022 annoncer des créations d'emplois et le soutien financier de l'Etat pour le développement du site de Crolles, alors que le gouvernement italien ou ses représentants ont reporté une rencontre prévue le 4 avril.
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FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Après les entreprises Vencorex et Arkema sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix et Jarrie, et Photowatt, le fabricant de panneaux photovoltaïque de Bourgoin-Jallieu, c’est un nouveau coup dur qui pourrait frapper l’emploi industriel en Isère. Le groupe franco-italien STMicroelectronics vient en effet d’annoncer la suppression de 2 000 à 3 000 emplois, en France et en Italie, selon l’agence Bloomberg.
Du fait d’une baisse de la demande de semi-conducteurs dans l’industrie, en particulier dans le secteur automobile, le chiffre d’affaires du groupe en 2024 a diminué de 23,2 % par rapport à l’année précédente, indique la presse spécialisée. En Bourse, le cours de l’action a par ailleurs chuté de 45 % sur un an, comme le rappelle le journal Libération.
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Après les entreprises Vencorex et Arkema sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix et Jarrie, et Photowatt, le fabricant de panneaux photovoltaïque de Bourgoin-Jallieu, c’est un nouveau coup dur qui pourrait frapper l’emploi industriel en Isère. Le groupe franco-italien STMicroelectronics vient en effet d’annoncer la suppression de 2 000 à 3 000 emplois, en France et en Italie, selon l’agence Bloomberg.
Du fait d’une baisse de la demande de semi-conducteurs dans l’industrie, en particulier dans le secteur automobile, le chiffre d’affaires du groupe en 2024 a diminué de 23,2 % par rapport à l’année précédente, indique la presse spécialisée. En Bourse, le cours de l’action a par ailleurs chuté de 45 % sur un an, comme le rappelle le journal Libération.
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Après les entreprises Vencorex et Arkema sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix et Jarrie, et Photowatt, le fabricant de panneaux photovoltaïque de Bourgoin-Jallieu, c’est un nouveau coup dur qui pourrait frapper l’emploi industriel en Isère. Le groupe franco-italien STMicroelectronics vient en effet d’annoncer la suppression de 2 000 à 3 000 emplois, en France et en Italie, selon l’agence Bloomberg.
Du fait d’une baisse de la demande de semi-conducteurs dans l’industrie, en particulier dans le secteur automobile, le chiffre d’affaires du groupe en 2024 a diminué de 23,2 % par rapport à l’année précédente, indique la presse spécialisée. En Bourse, le cours de l’action a par ailleurs chuté de 45 % sur un an, comme le rappelle le journal Libération.
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Après les entreprises Vencorex et Arkema sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix et Jarrie, et Photowatt, le fabricant de panneaux photovoltaïque de Bourgoin-Jallieu, c’est un nouveau coup dur qui pourrait frapper l’emploi industriel en Isère. Le groupe franco-italien STMicroelectronics vient en effet d’annoncer la suppression de 2 000 à 3 000 emplois, en France et en Italie, selon l’agence Bloomberg.
Du fait d’une baisse de la demande de semi-conducteurs dans l’industrie, en particulier dans le secteur automobile, le chiffre d’affaires du groupe en 2024 a diminué de 23,2 % par rapport à l’année précédente, indique la presse spécialisée. En Bourse, le cours de l’action a par ailleurs chuté de 45 % sur un an, comme le rappelle le journal Libération.
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