Novasco doit vivre !
En juillet 2024 l’entreprise métallurgiste Novasco (ex-Ascometal, 760 salariés) avait été reprise par un fonds de pension britannique : Greybull Capital avec force promesses d’investissements.
Alors que l’Etat a versé plus de 75 millions d’euros pour assurer le plan de reprise, l’actionnaire britannique n’a versé qu’1 million, bien loin des sommes annoncées. Résultat : La société est placée en redressement judiciaire depuis mi-aout.
Novasco doit vivre !
Notre socle industriel approche dangereusement du point de non-retour et il y a urgence à mettre un terme à la casse de l’appareil productif.
Une suppression d’emploi à Novasco pourrait entrainer 3 à 5 disparitions d’emploi dans le reste de l’économie. Novasco produit des aciers spéciaux utilisés par les grands constructeurs automobiles comme Stellantis, Renault et bien d’autres. La société injecte dans l’économie plusieurs millions d’euros en paiement par mois principalement vers des sociétés françaises.
Le Parti communiste français apporte tout son soutien aux mobilisations sociales en cours pour défendre l’emploi à Novasco et l’avenir industriel du pays. Nous demandons un moratoire sur les licenciements et invitons les parlementaires à se saisir de la loi contre les licenciements proposée par le député PCF Yannick Monnet.
Nous n’acceptons pas, à l’heure ou le pays est plongé dans une crise économique et budgétaire que l’argent public dépensé à Novasco soit englouti avec voracité par le capital britannique.
L’Etat français doit se tenir aux côtés des salariés de Novasco et défendre l’avenir de ces sites avec la plus grande détermination pour garder en France ces emplois et compétences, si précieux, et ces capacités industrielles si utiles.
Paris, le 4 septembre 2025
Parti communiste français.
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