À Washington, l'obsession chinoise...
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Si Mark Carney, le 1er ministre, « pense qu’il va faire du Canada un « port de dépôt » pour que la Chine envoie ses biens et produits aux États-Unis, il se trompe lourdement », tonnait Trump, il y a encore quelques jours, menaçant de droits de douane à 100 % son voisin qui s’est empressé de démentir toute volonté de passer un accord de libre-échange avec Pékin.
C’est que dans sa bataille pour maintenir l’hégémonie états-unienne et imposer sa loi à toute la planète, le locataire de la Maison Blanche ne lésine pas et multiplie les superlatifs à l’encontre de son premier rival, rendu responsable de tous les maux.
Un enjeu fondamental pour Trump - et ses nombreux amis milliardaires - qui, ici comme ailleurs, ne semble cependant pas décider à renoncer à imposer ses vues par la force, y compris à ses « alliés ». Il peut toujours compter d’ailleurs sur ses plus fidèles vassaux. « Si quelqu’un pense encore ici que l’Union européenne, ou l’Europe dans son ensemble, peut se défendre sans les États-Unis, continuez de rêver. Vous ne le pouvez pas », a ainsi sermonné, encore hier, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, devant le Parlement européen à Bruxelles. Une recette vieille comme le monde pour maintenir l’ordre établi : prétendre qu’il n’existe pas d’alternative. Retrouvez également sur l’Humanite.fr les autres infos qui font l’actu de ce mardi. À commencer par le maire démocrate de Minneapolis qui annonce avoir obtenu de premiers départs d’agents fédéraux dès aujourd’hui, le nombre de manifestants morts en Iran qui pourrait s’élever jusqu’à 30 000, la candidature d'Amine Kessaci à Marseille... |
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Julia Hamlaoui |
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