Solidarité avec Cuba asphyxiée par l'impérialisme Yankee !
Publié le
par Les communistes de Pierre Bénite
Trump affame l'île en la coupant du monde et se tient prêt à une intervention militaire. Depuis l'attaque du 3 janvier contre le Venezuela, tout pointe désormais vers un déchaînement de violence contre Cuba. Solidarité, sauvons Cuba !
Sur le plan économique :
Trump a coupé tout approvisionnement en pétrole de l'île en provenance du Venezuela, saisissant les tankers qui faisaient route vers Cuba, et menaçant tous les pays qui enverraient du pétrole de taxes douanières. Selon l'agence Kpler, Cuba n'a reçu en janvier qu'un seul chargement de 85.000 barils du Mexique. C'est l'équivalent d'une consommation de 3.000 barils par jour, alors que le pays a besoin de 100.000 b/j pour fonctionner en énergie et électricité. Aucun autre pays n'envoie de pétrole à Cuba depuis octobre.
Selon la même agence, il ne reste à l'île qu'environ 15 à 20 jours avant épuisement de ses réserves. Tout cela s'ajoute au criminel blocus économique déjà en place depuis 1962.
Sur le plan militaire :
Trump a signé le 29 janvier un décret déclarant Cuba comme une « menace inhabituelle et extraordinaire » pour la sécurité nationale des États-Unis (même décret signé par Obama en 2015 contre le Venezuela).
Selon Politico, la Maison Blanche envisage un « blocus naval » de Cuba. Une crainte confirmée par les déclarations chinoises et russes. Selon le Washington Post, les navires de guerre amphibie USS Iwo Jima et USS San Antonio, qui ont servi à l'attaque du Venezuela, se sont repositionnés au large de Cuba.
Des informations non confirmées font aussi état d'un repositionnement du porte-avions USS Gerald Ford au centre des Caraïbes.
Cuba meurt de faim et sera bientôt plongée dans le noir. Il y a URGENCE à aider les Cubains !
Jusqu'où va-t-on laisser faire les États-Unis d'Amérique ? Hier le Venezuela, demain Cuba, l'Iran, le Groenland et qui d'autre ? La passivité internationale actuelle face à Trump rappelle la tragique passivité passée face à Hitler. Les peuples du monde entier doivent se soulever contre les gouvernements complices de Trump. Le sort de l'espèce humaine est en jeu. Rien que ça !
Ceci, plus qu'un blocage, est un vieux noeud qu'ils veulent maintenant resserrer jusqu'à l'asphyxie totale. C'est la même politique du garrot, habillée en costume d'urgence fabriqué.
Photo, laissez passer le prochain que la liste ne peut pas attendre...
Alors que le président Miguel Díaz-Canel proclame 2026 comme « l'année du centenaire du commandant en chef Fidel Castro Ruz », les États-Unis répondent par une déclaration de guerre économique qui entend soumettre, une fois de plus, le peuple aux exigences de l'impérialisme Yankee.
Trump comme tous ses prédécesseurs (voir photo ci-dessus) veut effacer la révolution cubaine et tous ses acquis car c'est un mauvais exemple de réussite malgré un blocus illégale qui dure depuis 67 ans ! L'objectif de toujours : renverser par la faim et le désespoir ce qu'ils n'ont pu vaincre à Playa Giron même pendant six décennies. Le peuple cubain peuple connaît cette histoire.
Diaz Canel : La patrie ou la mort ! Nous vaincrons !
"Ce n'est pas la première fois que la mer enviée de l'impérialisme frappera les côtes cubaines. Chaque vague, plus haute et furieuse que la précédente, s'écrase sur le même rocher.... la mer, frustrée, reculera.
Les grands-parents disent qu'avant un grand ouragan, tous les animaux couraient se cacher. Seul le colibri, le colibri, volait dans la direction opposée. "Où vas-tu, fou ? ", criait le maja. "Le vent t'arrachera les plumes." Mais le colibri ne s'arrêtait pas. Je ramassais du granit de sable, une goutte d'eau, un bout de feuille, et je les conduisais à la falaise. "Je renforce le rocher", disait-il. "Chaque granit compte." Les animaux riaient. Qu'est-ce qu'un si petit oiseau pouvait faire contre la fureur du ciel ?
L'ouragan est là. Arraché des arbres, inondé des plaines. Mais quand il a frappé la falaise, il a trouvé une forteresse faite de millions de boutons, de gouttes et de feuilles réunies. L'ouragan s'est écrasé contre elle. C'est à nous de nouveau maintenant d'être ce colibri...
Fidel, le Che, Melba, Haydée, Vilma étaient les premiers colibris. Aujourd'hui, chaque enseignant, chaque médecin, chaque paysan qui sème dans une terre aride, chaque jeune qui invente l'impossible, est un colibri qui mène son granit au rocher. L'ouragan Trump n'est qu'un autre vent passager.
La lutte ne sera pas seulement économique et politique ; c'est culturel, c'est spirituel et ce peuple a beaucoup de culture et de spiritualité, piliers qu'il défendra même avec les dents s'il le faut... Nos paumes ne feront que s'incliner, pour se relever !
La route à venir est difficile. Les rapports parlent d'une pénurie plus grave, plus de coupures de courant et une crise humanitaire que nous allons gérer dans le cadre d'une "économie de guerre". L'ordre de Trump cherche à étrangler l'entrée déjà critique de pétrole, prétendant amener la souffrance à un point de rupture.
Mais notre histoire est une leçon de survie politique : l'impérialisme redeviendra une mer d'orage passagère ; la révolution est le rocher mère du continent. Le peuple qui a vaincu Batista, qui a résisté à l'invasion, qui a survécu à la période spéciale et qui a créé ses propres vaccins alors qu'il était assiégé, ne se rendra pas.
Nous allons nous en sortir, comme toujours, avec un travail créatif, une unité ferrée et un sourire défiant. Parce que, comme l'a dit Fidel et aujourd'hui Diaz-Canel, à Cuba "La bataille des idées ne s'arrête pas ! ".
L'année 2026, déclarée année de Fidel, sera l'année où, une fois de plus, le colibri vaincra l'ouragan. Ensemble Raúl et Diaz Canel, la tâche est titanesque mais nous resterons indouble, veillant à l'avenir de nos enfants