15 jours de lutte en France : Energie - santé - métallos - chimie et 1er mai...

Publié le par Les communistes de Pierre Bénite

Energie, industries, Vercorenx, ArcelorMittal, santé, 1er mai, Cheminots, autant de luttes installées dans le paysage social du pays contre l'austérité et pour l'emploi, les salaires
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Pas touche au 1er mai !

 

Ils osent tout, même s’attaquer au 1er Mai ! Dans la continuité de la tentative de vol de 2 jours fériés contre laquelle de larges mobilisations ont eu en septembre et octobre 2025, une proposition de loi pro-patronale visant à contraindre les salarié·es à travailler le 1er mai a été déposée à l’Assemblée pour être examinée le 10 avril, avec le soutien de la droite et de l’extrême droite. Face au risque d'un refus d'une majorité de députés, les Macronistes, les LR et l'Exrême droite votent une motion de rejet privant les députés du débat de leur vote. C'est un passage en force équivalent d'un 49-3 ! Une pétition circule signez la en urgence !

 

31 mars : grève nationale des enseignants

 

Suivie par 30% des enseignants pour protester contre les fermetures de classes et la suppression de 4.000 postes à la rentrée de septembre 2026. Une intersyndicale (FSU, Unsa, CFDT, CGT, SUD) a appelé les enseignants à la grève pour contester les suppressions de postes et les fermetures de classes, et exiger une revalorisation des salaires. De nombreux rassemblements et manifestations se sont tenus. A Marseille, 800 personnes ont manifesté, dont 200 lycéens. A Clermont-Ferrand, où sont supprimés 105 postes, 200 personnes ont manifesté. A Quimper, 200 enseignants et élèves ont participé à la manifestation contre les suppressions de postes. Après des cortèges à Arras (120 personnes), Dunkerque et Calais en matinée, un autre a réuni 400 à 500 personnes, l’après-midi à Lille.

 

Vencorex : la lutte se poursuit impulsée par la CGT

 

En avril 2025, le tribunal de Lyon a validé la reprise d’une petite partie des activités (54 salariés sur 450) de Vencorex par son concurrent chinois Wanhua, et a rejeté le projet de société coopérative Exalia1 porté par les salariés. Le 25 mars 2026, ce projet doté de 80 millions de financement a également été rejeté par le tribunal, préférant acter la cession à un ferrailleur négligeant l'aspect stratégique pour l'indépendance nationale des productions de Vencorex.

 

Si le ministre de l'industrie présent aux assisses de "Made in France" organisées par la CGT le 25 mars à Pont-de-Claix avec la participation de Sophie Binet, s'est fendu d'un amical : " J’aurais préféré venir au lendemain d’une décision tout autre (que celle du refus de la SCOP parle tribunal)", il s'est bien gardé de prendre le moindre engagement sérieux. Cette  décision négative du tribunal fait écho à celles, tout aussi négatives prises pour Brandt et les Papeteries de Condat dont les salariés viennent de recevoir leur lettre de licenciement. Il est confirmé qu'il n'y a pas grand chose à attendre des pouvoirs publics sans un rapport de force les amenant à négocier et à agir.

 

Enerflux (Ex-JTEKT) à Blois : 187 emplois menacés

 

Dans la foulée des déboires de sa maison mère ACI Groupe, au bord de la faillite, l'entreprise de Blois s'est retrouvée en cessation de paiements fin novembre et se dirige tout droit vers le redressement judiciaire. Ce sous-traitant automobile emploie 185 personnes et produit des pompes hydrauliques pour les directions assistées, est entré il y a 18 mois dans le giron de Philippe Rivière cédé par le groupe JTEKT qui se désengage de la France !

 

Dramatique résultat ! La CGT Loir-et-Cher souligne le savoir-faire des salariés et de l'entreprise et appelle à un rassemblement devant l'IUMM le 1er avril : "Placée en redressement judiciaire depuis le 9 décembre 2025, l’entreprise ENERFLUX est aujourd’hui en recherche de repreneur·ses. La date limite de dépôt des offres est fixée au 7 avril 2026, avant une audience décisive prévue le 5 mai 2026 au tribunal de commerce de Lyon. Sans offre sérieuse, l’entreprise risque la liquidation judiciaire. 187 emplois sont directement menacés. Un savoir-faire industriel historique (depuis 1936) est en danger. La CGT refuse que les travailleurs et travailleuses soient sacrifié·es à cause d’une stratégie financière qui les dépasse. Venez nombreuses et nombreux apporter votre soutien !"

 

Lutte à Airbus DS (31) pour les salaires

 

Après la mobilisation CGT-UNSA du 19 mars réunissant plus de 150 personnes, les salariés d'Airbus DS se sont à nouveau mobilisés le Jeudi 26 mars, suite aux dernières propositions salariales de la direction toujours en dessous de l'inflation. Le rassemblement s’est accompagné d'une grève à laquelle 250 salariés consultés s’étaient montrés favorables, et à laquelle l'UNSA s’est jointe à nouveau.

 

Démantèlement de la Caisse Nationale des Industries Electriques et Gazières (CNIEG)

 

La CNIEG est un acquis social historique, l’héritière de la nationalisation de l’électricité et du gaz en 1946. Le choix politique porté par Marcel Paul ministre communiste dans le gouvernement provisoire à la libération, reposait sur une idée simple et puissante, l’énergie est un bien commun, et ceux qui la produisent doivent bénéficier d’une protection sociale à la hauteur de leur rôle. Le régime spécial des électriciens et gaziers n’est pas un privilège, mais une contrepartie à des métiers pénibles et stratégiques, il est un outil de cohésion sociale et un pilier du modèle public français. La CNIEG est un organisme de sécurité sociale spécifique au secteur de l’énergie en France. Elle gère le régime spécial des retraites des industries électriques et gazières (EDF, Engie, Enedis, GRDF, etc.). Ses principales missions :  gestion des retraites avec le versement des pensions, les accidents du travail et maladies professionnelles, le suivi des carrières et droits des salariés, l’invalidité et le décès.

 

Depuis les années 1990, ce modèle est remis en cause par les capitalistes dans le cadre du libéralisme impulsées par l’Union européenne. L’objectif étant d’aligner vers le bas les droits sociaux avec le démantèlement des régimes spéciaux donc la CNIEG est un symbole à abattre, avec la stratégie classique, diviser pour mieux réformer !

 

La réforme des retraites portée sous Emmanuel Macron a été une étape décisive ayant permis la fermeture du régime spécial aux nouveaux agents embauchés dans les secteurs de l’énergie, préparant ainsi la disparition programmée de la CNIEG en tant que régime spécifique. Dernièrement, afin de continuer leur objectif de démantèlement, le rapport de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur l’avenir de la CNIEG, vient de tomber. Ce document ouvre clairement la voie à un transfert de l’activité retraite vers des organismes extérieurs (CNAV ou CARSAT). Cette remise en cause sur décision politique, se traduit par un basculement vers une société plus inégalitaire, où les garanties collectives reculent.

 

Les électriciens et gaziers, actifs et inactifs se mobilisent non pas pour défendre seulement leur statut particulier, mais aussi défendre l’idée ou les droits sociaux doivent tirer tout le monde vers le haut, et pas être nivelés vers le bas. La fédération CGT Mines Energie, exige que la CNIEG reste un pilier de la branche, au service des agents et des retraités. Et cette exigence mérite d’être portée haut et fort, notamment en cette année des 80 ans du statut et la loi de nationalisation.

 

Lutte au Port du Havre pour 68 postes supplémentaires

 

Les salariés portuaires d'Haropa Port au Havre étaient en grève le jeudi 26 mars. 450 personnes ont répondu à l'appel du mouvement. Pour François Brisot de la CGT des travailleurs portuaires du Havre, il faut des effectifs supplémentaires estimés à 68 postes pour faire tourner les services opérationnels et administratifs du port. La direction a proposé la création de huit postes de pontiers. Cette proposition a été refusée par la CGT.

 

Durisotti Lens, la lutte se poursuit POUR une SCOP

 

Après la manifestation à Lens le 19 mars, les salariés de Durisotti se sont retrouvés devant la maison d'un des actionnaires de l'entreprise. ils étaient 50 à montrer leur colère devant le domicile de Bruno Desprez, troisième actionnaire du groupe. GTE Automotive a repris l'entreprise il y a quelques mois, avec la promesse de créer 2.000 emplois d'ici 5 ans. Selon la CGT, l'idée de créer une SCOP de maniére à sauver l'entreprise et les emplois est en train de germer : " Pourquoi pas faire une SCOP (société coopérative et participative) ? Parce que, on a le savoir faire, on a les bras, les gens n'attendent que de travailler. Il nous faut juste un petit peu d'argent pour pouvoir redémarrer, mais aussi des gens honnêtes et compétents".

 

Forvia, victoire de 9 jours de grève pour les salaires !

 

La grève chez Forvia à Allenjoie, Bavans et Sochaux a duré neuf jours avec au bout une victoire. Les grévistes y ont mis fin le mercredi 25 mars. Pour la CGT ce succès est historique au vu de la durée et de l’ampleur de la mobilisation. Les salariés réclamaient une hausse des salaires et une prime importante dans le cadre de la NAO

 

Grève à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

 

A l’appel du SNESUP-FSU, de la CGT-FERC-Sup et de SUD-Education, l’université Paris 1 était en grève le jeudi 2 avril afin d' exiger le retour à la quasi-gratuité pour les étudiants extra-communautaires (droits d’inscription dits « différenciés » : 3 941 euros par an en master et 2 895 en licence, prévus dès la rentrée 2026 à Paris 1). Un rassemblement était organisé place du Panthéon le jeudi 2 avril, auquel étaient conviés les personnels et étudiant.e.s des universités de la région parisienne. Les présidents d’université subissent des pressions du ministère pour mettre en place les droits « différenciés ». Cette lutte vise à s'opposer à l’évolution funeste de Paris 1 remettant en cause la quasi-gratuité et contribue à bloquer le mouvement vers l’Université payante.

 

La Fédération de la métallurgie CGT refuse de signer un texte sur le handicap avec l'UIMM

 

Le 26 février a eu lieu la dernière réunion avec l'UIMM, sur le projet d’accord de branche relatif à l’emploi des personnes en situation de handicap qui datait de 2013. La négociation s’est achevée après trois séances d’une heure chacune. Ce texte remis confirme que la branche reste en retrait par rapport à l’objectif légal d’emploi des travailleurs handicapés. Le taux d’emploi direct dans la métallurgie est aujourd’hui de 4,5 % et la très grande majorité des salariés concernés a plus de 50 ans. Cette réalité traduit surtout les effets de l’usure professionnelle et des conditions de travail, bien plus qu’une véritable politique d’embauche inclusive. Le projet patronal affiche un objectif de progression du taux d’emploi à 5 % d’ici 2032. Pour la CGT, cet objectif reste très insuffisant et le texte comporte trop peu d’engagements concrets ou de contraintes pour les entreprises. La délégation CGT a porté des propositions visant à renforcer les droits des salariés :  

Nous avons notamment insisté sur la nécessité de faire le lien entre handicap, conditions de travail et usure professionnelle, en mobilisant les dispositifs de prévention existants et en renforçant les actions permettant d’éviter les situations de désinsertion professionnelle. Nous avons également défendu un meilleur suivi de l’évolution de carrière et de la rémunération des salariés reconnus travailleurs handicapés, ainsi qu’un renforcement du rôle des représentants du personnel dans le suivi des situations de maintien dans l’emploi. Nous avons aussi proposé de faciliter les aménagements de postes et d’organisation du travail, de permettre l’accès au télétravail lorsque cela constitue une solution de maintien dans l’emploi et de reconnaître le besoin de temps dédié aux démarches administratives ou médicales liées au handicap.

L’UIMM s’est concentrée sur un seul aspect : la communication autour du handicap. Il a été question notamment de la sensibilisation des managers, des RH et des salariés, ainsi que de la création de partenariats avec des associations. Toutefois, aucune mesure concrète n’a été proposée afin de renforcer les droits des salariés en situation de handicap. La CGT, comme les autres organisations, a porté des revendications visant à instaurer de nouveaux droits aux salariés proches aidants.

 

Malgré une position commune de l’ensemble des syndicats sur ce point, l’UIMM n’a retenu aucune de ces propositions. La FTM-CGT a estimé que ce projet d’accord reste très en-deçà des enjeux réels liés à l’emploi et au maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap dans la branche métallurgie et en conséquence la direction de la FTM-CGT ne signera pas cet accord.

 

Kem-one Saint-Fons (Voir sur ce blog plusieurs articles)

 

Findus à Boulogne sur mer : lutte pour les salaires

 

La mobilisation n'a pas faibli pas chez Findus. Pour la deuxième semaine consécutive, les employés du géant du surgelé débrayent deux heures par jour pour obtenir une revalorisation salariale. Les syndicats réclament une augmentation générale de 80 € brut par mois – ce que refuse la direction.

 

Grève pour les salaires des femmes de ménage de la raffinerie de Donges (44)

 

Les femmes de ménage de l'usine ont entamé leur troisième semaine de grève. Elles avaient suspendu leur mouvement, le temps des négociations avec leur employeur, la société GSF, une sous-traitante de l'usine. "Mais ce qu'on nous a proposé est humiliant et indécent", déclare la CGT : "le retour à la grève était une évidence pour toutes". Sur le contenu de la négociation, la déléguée CGT précise : "Je peux vous dire que pour un plein temps, on touche à peine plus que le smic, que le travail est tellement pénible que ce sont souvent des temps partiels et donc des tout petits salaires." et rajoute : "les risques que l'on prend en venant travailler tous les jours sur ce site Seveso ne sont absolument pas pris en compte".

 

L'hypermarché Auchan de Bagnolet (93) bloqué...

 

Le délégué syndical central (CGT) et salarié d’Auchan, accompagné de plusieurs centaines de personnes, ont bloqué le 1er avril l’hypermarché Auchan de Bagnolet : " Auchan est un symbole, on enchaîne PSE sur PSE. Nous souhaitons protester contre les licenciements à outrance, contre les fermetures de magasins, les cessions de magasins à Netto et font tomber les accords d’entreprise prévus pour les salariés ".

 

95 % des ouvriers de la Tôlerie émaillerie nantaise (Ten) sont en grève reconductible...

 

Les salariés dénoncent le gel des salaires et la remise en cause d’acquis sociaux dans le cadre des NAO. Ten dispose d’une confortable trésorerie, les salaires n’ont pas été revalorisés depuis 2024. Pour la première fois depuis une vingtaine d’années, les cols-bleus ont débrayé.

 

Rives-en-Seine, grève chez Revima pour les salaires

 

Une grève intermittente a débuté dans le cadre des NAO. Syndicats et direction de Revima n’ont pas trouvé d’accord. « En 2025, c’est quand même l’année record de Revima CEC depuis sa création. Les entités train d’atterrissage et moteurs auxiliaires ont été plus que bénéficiaires avec un résultat net de 35 millions, et 15 millions de dividendes remontés au niveau du groupe ».

 

Les 170 salariés de l’usine française Lisi automotive en grève...

 

D’ici le mois d’octobre, le site de Puiseux-Pontoise fermera ses portes au profit d’une délocalisation d’activités au Maroc. Jugé « plus assez compétitif », ce site historique de visserie-boulonnerie francilien est sacrifié. Les salariés de ce spécialiste des fixations automobiles, coté en Bourse,ont répondu par la grève. L’entreprise leur proposé 44 postes de reclassement au sein de sa division aérospatiale exigeant souvent un déménagement vers la région bordelaise se résumant à des CDD !

 

Mâcon : les agents départementaux en grève face à une réorganisation de la collectivité

 
Mâcon, marche des agents du département de Saône-et-Loire, avec la CGT et la FSU. Ils protestent contre une réorganisation de la collectivité touchant plus de 200 postes. Contrats non pourvus et départs à la retraite non remplacés, le conseil départemental impose l'austérité « face aux directives et contraintes financières de l’État ». Les salariés ont marché jusqu’au siège de la collectivité où le Conseil se réunissait.
 
 

Lycée Ango à Dieppe : le rectorat recule suite à la mobilisation...

 

Le personnel est mobilisé, avec les représentants de parents d’élèves, depuis la fin février 2026 pour s'opposer à la baisse du nombre d’heures d’enseignement prévue en septembre 2026, se traduisant par la suppression de postes d’enseignants dans quatre disciplines, éducation physique, physique-chimie, économie-gestion et histoire-géographie, ainsi que par un mi-temps imposé à un cinquième enseignant, en mathématiques, moins de moyens attribués au dédoublement de classes et la suppression de deux classes : une seconde et une terminale.

 

Dans la santé... amplification des mobilisations.

 

En 2026, fermeture de lits de maternité et d’hospitalisation, diminution du nombre de personnel hospitalier, restreindre encore plus l’accès aux soins. Les durées d’attente aux urgences vont encore augmenter, l’attente pour une hospitalisation va encore s’amplifier, la prise en charge des personnes âgées dans les EPHAD continuera de se dégrader, les pertes de chance seront majorées et les coûts vont exploser concernant les familles. Telles sont les conséquences du choix du gouvernement et des instances parlementaires de financer la guerre pas les services publics ni la santé et la vie !

 

Mobilisation au CHU E. Roux (Haute-Loire)

 

Les trente agents du CHU se sont rassemblés le 26 Mars à l’appel de la CGT et de FO. Ils dénoncent leurs conditions de travail, l’absence de personnel en nombre suffisant et ses conséquences. La direction semble ouverte au " dialogue social ".

 

Grève à la polyclinique de Kerauden (Elsan)...

 

Depuis le 19 mars des salariés de la polyclinique privée Keraudren (Elsan), dans le Finistère se mobilisent contre un projet de réorganisation de 3 services : maternité, unité de soins continus (USC) et médecine cardiologique. 15 équivalents temps plein sont menacés (aide-soignants, infirmières, sage-femmes, puéricultrices). Deux des trois services concernés ont déjà été réorganisés en 2024 et 2025, Pour le délégué CGT "Depuis le rachat par le groupe Elsan en 2015, on subit réorganisation sur réorganisation. C'est presque tous les ans, c'est une gestion purement financière. La masse salariale est toujours la variable d'ajustement. Sauf qu'au bout de la chaîne, il y a des salariés qui travaillent dans des mauvaises conditions et des patients qui vont être moins bien pris en charge." Une caisse de grève a été mise en place par l’USD CGT 29 afin de permettre aux salariés de tenir la grève le temps qu’il faudra pour gagner.

 

Grève au bloc opératoire MORVAN au CHU Brest-Carhaix

 

Face au manque d'effectifs IBODE (Infirmière du Bloc Opératoire Diplômée d’État) et exiger l’ouverture de négociations pour trouver des solutions pérennes aux sous-effectif, la direction fait appel à la précarité : intérim, révision des effectifs, renforts de Landerneau et Brest-Carhaix, propositions jugées dérisoires, la grève se poursuit.

 

Châteaulin (Finistère), nouvelle mobilisation à l’Ehpad des Collines bleues

 

Pour protester contre la dégradation des conditions de travail dans l’établissement, contre la poursuite des suppressions (7 postes en un an) engendrant une maltraitance institutionnelle envers les résidents et les soignants et impacte directement la qualité de vie des résidents et leur sécurité. Le mouvement a été reconduit jusqu’à la fin mars.

 

 

Publié dans CGT, syndicats, Luttes sociales

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