40ème congrès. Présentation du texte "Résister et construire" par Frédéric Boccara à une assemblée départementale des communistes de l'Essonne.

Publié le par Les communistes de Pierre Bénite

40ème congrès. Présentation du texte "Résister et construire" par Frédéric Boccara à une assemblée départementale des communistes de l'Essonne.
40ème congrès. Présentation du texte "Résister et construire" par Frédéric Boccara à une assemblée départementale des communistes de l'Essonne.

 

Présentation du projet de base commune "Résister et construire une nouvelle page du communisme" par Frédéric Boccara à l'assemblée de l'Essonne à laquelle 127 communistes participaient.

 

" Démarche et processus

 

Il y a 4 propositions de base commune, l’une adoptée par le CN (74 pour sur 183 membres du CN), 3 propositions alternatives de base commune, soit 4 textes, comme lors du 38è congrès, Il va y avoir un vote des communistes les 6 et 7 juin, pour choisir la base commune. Ensuite, quelle que soit la base commune retenue, elle sera amendée, enrichie, soumise à discussion, mais le temps sera court !

 

Pour notre part, nous avons attendu de prendre connaissance du texte proposé par le CN, amendé à partir du travail de la commission, pour juger sur pièces : décider collectivement le principe d’une proposition alternative puis pour l’écrire.

 

1- Un constat : sur cette proposition du CN : ça n’allait pas :

 

- Effacement du marxisme : Les contradictions de la situation, avec les aspects négatifs, mais aussi les énormes potentiels, sont absents ; la suraccumulation n’existe pas (« épuisement des marges de croissance », p. 11, ligne 39) ; le rôle du capital et sa responsabilité sont absents ; les avancées marxistes de nos différents congrès aussi : absence du capitalisme monopoliste d’État, avec ses énormes masses d’aides publiques ; absence de la révolution informationnelle et de ses contradictions ; sur la mondialisation, le mot « multinationale » n’est même pas présent ; absence du rôle central d’une autre utilisation de l’argent.

 

- Présence d’une idée et de son contraire : par exemple, la Sécurité d'emploi et de Formation (SEF) est citée (un peu comme un « marqueur »), mais le texte propose que nous devenions « le parti du travail ». Alors que la SEF c’est une émancipation qui traite à la fois travail et hors-travail. Le travail, ce n’est pas les travailleurs . Mais il y a eu refus de débat sur ces points.

 

- pas de bilan politique de notre activité

 

Au total, dans la BC proposée par le CN, il y a une logique : L’électoralisme, avec une présidentialisation du PCF. L’enfermement dans le travail  (quid le hors-travail ? Le capital ? L’emploi ? La formation ?), un socialisme passéiste et depuis le dernier CN, le texte passera au second plan, avec la décision de transformer une séance du congrès en « Conférence nationale » de désignation de notre candidat pour la présidentielle !

 

Que les choses soient claires. Nous sommes pour un candidat communiste à la présidentielle. Notre texte est d’ailleurs celui qui le dit le plus clairement. Mais pas ainsi !

 

2- Notre visée, en proposant un texte alternatif

 

A - Renouer avec l’orientation de fond du 38è congrès, l’approfondir et la développer dans des conditions nouvelles : pour un PCF du 21è siècle. L’orientation avait été portée sur la base d’un bilan, une grande question était l’effacement du PCF, aujourd’hui le sigle est redevenu présent dans les esprits, mais pas nos idées

 

B- Construire l’unité des communistes sur la base d’un débat de fond

 

C- Mise en action du PCF, face aux défis de la crise de civilisation :

 

- extrême-droite

- mondialisation

- guerre

- financiarisation

- technologies nouvelles

- Révolutions : écologique, anthropologique

 

D- Notre texte serait le texte des économistes ?

 

L’économie appartient à tous les communistes. Ce texte prend au sérieux l’économie et les financements. La gauche s’est fracassée dessus, aussi bien en 1981-82, qu’en 1997-2002, et aussi en 1936 (« 200 familles », « mur de l’argent »). C’est l’obstacle que l’on rencontre face à toutes les exigences sociales

 

Un exemple important : la bataille sur les retraites. Notre texte en propose un court bilan, avec l’idée qu’un facteur fondamental de l’échec du mouvement a été l’idée qu’on ne peut plus financer une bonne retraite à 60 ans, Macron s’est engouffré dedans. Et notre parti aurait absolument dû porter nos propositions de financement. Or elles ont été, nationalement, mises « en veilleuse »... Cette critique est portée par les camarades de la commission santé-protection sociale !

 

Parmi nos signataires :

 

  • 6 responsables nationaux de commissionsSanté-protection sociale (Maryse Montangon et Aurore Artigue), Immigration (Patricia Téjas), Services publics (Muriel Ternant), Agriculture, pêche, forêts (le n° 2 : Julien Cantagreil), Economie, le n°2 du plan Climat (Jean-Christophe Fournel)

 

  • De nombreux syndicalistes : Didier Le Reste et Pascl Joly (cheminots), Sébastien Gautheron (Arcelor-Mittal), Anne Le Loarer (Ugict), Vincent Krier (Culture), Patrick Bodin (Sanofi), etc.

 

3- Fond de notre texte, synthèse

 

A - Le texte propose un bilan de notre activité

 

- Les idées du PCF et son projet ont été en retrait

- sur les retraites, on l’a dit

- sur la SEF (en particulier dans notre campagne)

- les entreprises, leur rôle à changer, ne sont pas au coeur de notre action et de otre discours politique

- la campagne des élections européennes avec une tendance très souverainiste, l’absence de notre proposition majeure de Fonds pour les services publics et de mise en cause de la BCE ; pas un mot sur l’OMC, le FMI et l’enjeu d’une monnaie commune mondiale face au dollar

- Or dans la période actuelle d’énorme brouillage idéologique, il y a besoin de sens, de colonne vertébrale idéologique (et théorique) solide

 

Il y a un potentiel et une nécessité. Les municipales l’ont montré à leur façon :

- possible de résister

- si union sur un fond clair : Austérité services publics + Emploi-Utilisation de l’argent + Des pouvoirs nouveaux

 

C’est la responsabilité du PCF, et de sa DN, de déverrouiller ces questions

 

B- La Crise

 

Vue de façon marxiste comme portant « les ferments de transformations révolutionnaires ». Notre texte insiste sur 3 « mutations » ou 3 révolutions « objectives » (informationnelle, écologique, anthropologique)… qui se confrontent à une structure sociale qui ne change pas sur le fond : marquée par la domination renforcée du capital et la dictature du taux de profit

 

La crise se développe et le texte pointe la responsabilité avant tout du capital avec suraccumulation de capital (et non « épuisement des marges de croissance »), le CME1 « de crise » avec encore plus d’aides publiques au capitalisme et un impérialisme US qui veut piloter seul, ce qui est tout autre chose que (dans le texte du CN) : « un capitalisme qui se reconfigure », vers une «  nouvelle phase expansive » qui serait permise par une guerre (!?) (ou à son issue?)

 

Dans le texte « Stratégie » : pas de nouveautés dans ce capitalisme, on a une vision abstraite du taux de profit (de rôle de l’État du CME), et une « alternance » académique entre phases de crise et d’expansion. Quant au texte signé notamment par Pierre Laurent, il dit que ce n’est ni le moment, ni le temps de faire une analyse de fond, économique en particulier

 

Notre texte insiste sur le rôle créatif du capital et des multinationales (celles-ci sont absentes dans le texte du CN…), en particulier en transformant les technologies : avec la révolution informationelle qui recèle une contradiction fondamentale : la nécessité de développer, de prioriser, les dépenses pour les capacités humaines  alors que le système renforce la priorité au capital et au profit

 

C’est une nouvelle opportunité fondamentale, révolutionnaire, posée par la vie elle-même

 

De même la mondialisation est abordée en détail, avec la montée des BRICS. L’enjeu du dollar et d’une toute autre mondialisation. La montée des BRICS est une opportunité contradictoire. Le texte pointe l’exigence d’un « pivot » de l’UE et de la France vers les BRICS.

 

Le texte propose de faire une bataille majeure de la question d’une tout autre mondialisation (qui inclut la paix tout en allant bien au-delà). Des propositions précises sont mises en avant :

 

  • Protections sociales et écologiques ; Traités de maîtrise des investissements et du commerce (contre l’accord avec le Mercosur) ; Monnaie commune mondiale face au dollar ; Refonte des institutions internationales ; Paix et culture de paix

 

  • Au niveau France et UE : pivoter vers le Sud global et les BRICS ; mobilisation de la BCE dans un tout autre sens (Fonds européen, etc.) ; Mettre en cause les traités néo-libéraux actuels

 

C- Le projet communiste et la transition socialiste vers une nouvelle civilisation : « Un socialisme de liberté et d’émancipation autogestionnaire »

 

L’insistance sur la liberté et sur l’originalité est fondamentale… Nouveau sens à la société : « une priorité au développement des capacités humaines, au vivant et au partage » c’est différent d’un « socialisme aux couleurs de la France »… qui, outre son passéisme, ne dit rien du monde !! C’est une phase (pas une « étape ») qui a sa cohérence

 

  • France : SEF, Institutions démocratiques nouvelles ; Appropriation sociale de la monnaie, de son utilisation ; Appropriation sociale des entreprises :

 

  • Au niveau du monde : Institutions internationales de développement des Biens communs, de paix et de coopération ; Monnaie commune mondiale pour développer les biens communs et l’emploi avec des pouvoirs démocratiques étendus dessus

 

C’est très radical et profond. Mais ce n’est pas le communisme : persistent encore la monnaie, les nations, les Etats, …. Mais c’est avec beaucoup « de » communisme, c’est même lui qui donne le sens

 

« Le communisme est à la fois le but d’une civilisation nouvelle et le chemin qui y conduit » [et non sa réduction uniquement au chemin, au « mouvement réel », formule polémique utilisée par Marx dans un contexte précis]. On peut aussi dire que le communisme c’est le partage des richesses, mais aussi des pouvoirs, des des savoirs et la rotation des rôles au lieu de l’assignation/enfermement dans une identité sociale et dans une fonction économique ou politique.

 

D- Des axes de bataille immédiats et structurants

 

C’est fondamental, et c’est un élément essentiel de l’unification possible des communistes sur la base du congrès.

 

  • L’emploi au coeur, et, au-delà, le développement de toutes les capacités humaines, qui doit devenir une priorité. Avec notre projet de SEF, qui unit les communistes. Il faut renverser les priorités, au lieu de la priorité dans notre société au capital, l’emploi étant secondaire Il faut renverser ces priorités, c’est cela faire une « révolution » au sens propre !

 

  • Une nouvelle expansion des Services publics Et du Secteur public (avec des nationalisations d’un nouveau type et une gestion transformée (notamment de nouveaux critères de gestion2 ET de nouveaux pouvoirs des salariés et des citoyens)).

 

  • Mettre la santé et la sécurité sociale au coeur du projet et de l’action des communistes (1 page et demi)

 

  • Une refonte écologique et culturelle des production et de la consommation

 

  • Des pouvoirs, droits et libertés nouveaux

 

  • Emancipation sociale, discriminations, racisme, féminisme, combat LGBTQI

 

Sur ces points, l’ensemble du texte est traversé par l’idée d’une émancipation sociale (féminisme, anti-racisme, antisémitisme, … ) récusant l’enfermement dans des identités essentialisées. En ne séparant pas cet enjeu des autres. C’est par exemple la conception qui prévaut pour la SEF.

 

Quatre Chantiers prioritaires et précis : Budget-austérité : dès le congrès et l'été - Fonds européen pour les services publics - Sécurité sociale, son financement, sa démocratisation - Une tout autre mondialisation

 

Deux dispositifs nationaux pour une nouvelle industrialisation (décision à prendre par le congrès) :

 

  • Cellule de veille et de contact sur les aides publiques aux entreprises
  • Cellule de veille, d’alerte et d’aide à la riposte pour des alternatives aux suppressions d’emploi et aux fermetures d’entreprises

 

E- Unir le salariat

 

Le fondamental, c’est le capital contre la société. C’est lui qui exploite et domine.

 

En regard, il existe des classes différentes : on ne peut pas mettre dans une seule et même classe les ouvriers et les professeurs d’université. Mais la crise, avec la domination du capital, les met (bien plus qu’avant) sous une domination commune, c’est un potentiel unificateur. Les transformations du travail, avec la révolution informationnelle créent aussi des rapprochements et floutent la séparation sur qui produit. En même temps les oppositions et les pertes de repères s’approfondissent.

 

Donc voir la question de l’unification du salariat, dans ses différences (tout le monde n’est pas producteur), voire ses oppositions. Ce n’est pas une seule classe.

 

F- Les échéances de 2027

 

Nous prenons au sérieux le double enjeu, presque contradictoire : affirmation des idées communistes / risque tangible d’accès de l’extrême-droite au pouvoir.

 

Nous partageons l’idée que c’est en montrant la responsabilité du capital – et non de l’immigré, le voisin , l’allocataire, etc. –, en (re)donnant du sens politique, avec nos idées, que l’on combat l’extrême-droite. Mais il peut se trouver que l’on soit pris par le temps et les urgences peuvent peser plus lourd. Nous ne voulons pas faire comme le PC allemand des années 1930.

 

Nous proposons donc une démarche en 6 points :

 

1- Lancer une bataille rassembleuse immédiatement (congrès, voire avant) sur le Budget, l’austérité (y compris la sécurité sociale) et pour un Fonds d’avance pour les services publics en France et en Europe

 

2- Engager des négociations avec l’arc du NFP (nouveau front populaire), y compris la CGT et la FSU, pour une mise à jour du programme du NFP (par exemple sur l’international), tant sur les exigences sociales et écologiques que sur les moyens et pouvoirs. Ce programme est base d’un accord législatif, s’il y en a un. En mettant les éléments sur la place publique.

 

3- Décider au congrès du principe d’un candidat communiste à la présidentielle. Puis Conférence nationale de désignation et de programme à l’automne

 

4- Négociation législatives sur le programme et sur la présence de candidats communistes aux législatives, dans l’ensemble du territoire (et pas seulement 50 circonscriptions)

 

5- Bataille de fond avec/par le.la candidat.e en portant le projet (les idées) et des propositions précises qui illustrent cela

 

6- En janvier-février conférence nationale de « revoyure » : où en est l’avancée des négociations de programme ? Où en est notre campagne et l’avancement de nos idées ? ou en est le paysage politique et l’extrême-droite ? où en est la négociation sur les législatives ? Aviser en fonction de tout cela : les communistes doivent avoir « la main » pour décider.

 

G- Et puis le texte conclut sur le Parti et son organisation

 

Il y aurait beaucoup de choses à dire. L’essentiel, c’est la conception du parti. Cela induit deux choses :

 

  • Un premier aspect, c’est de donner un véritable rôle de direction collective à nos différentes directions à tous les niveaux, « Pour un parti qui agit et réfléchit collectivement ». Cela inclut la nécessité, au niveau national d’un secrétariat de 7 à 9 membres.

 

  • Un deuxième aspect, c’est le rapport du parti aux institutions, qui inclut donc le rôle des luttes, des élections, notre rapport dialectique parti/élus, notre électoralisme, et, finalement, le rôle des militants : porteurs d’eau versus actifs et créatifs ?

 

Bien sûr d’autres questions sont traitées, comme l’Huma ou notre relation à la JC, ou la re-création d’une école du parti.

 

***

 

En définitive, la grande question à laquelle nous sommes confrontés, c’est que nos propositions, nos idées, notre projet sont inconnus, nos novations encore plus. Et nous faisons face à un monde et des gens déstabilisé par les changements, où les souffrances et risques se décuplent, où les aspirations et potentiels peuvent être un point d’appui formidable.

 

Il faut donc donner du sens et mettre dans l’action. Il faut un parti qui est sur le fond et sur les luttes, mettant en lumière le grand enjeu des entreprises et du capital. Les contenus et les luttes doivent être notre boussole : « résister et construire », en France comme dans le monde et en Europe.

 

Notre texte est celui qui met le plus l’accent sur les contenus et les luttes. En ce sens, il est le plus à même d’unifier les communistes, il est au centre de gravité du parti. Il est au coeur des enjeux : enfin venir sur les contenus ! ET il prend au sérieux la conjoncture politique.

 

N’hésitez pas à venir sur le site « resisterconstruire », www.resisterconstruire.fr , pour consulter le comparatif des 4 textes que nous avons fait sur 12 sujets :

 

Bilan du mandat, Analyse de la crise, Situation internationale + Europe, Projet communiste et socialisme, Travail-emploi, Sécurité sociale, Services publics, Industrie, Moyens financiers, Echéances 2027, Le PCF.

 

Memento sur les échéances 2027

 

  • BC du CN : « business as usual » concernant l’extrême-droite. Candidat «  de rassemblement ».. dont on n’est pas sûr qu’il soit maintenu, selon ce que des « partenaires » nous proposeraient. Pas de contrôle des communistes après le congrès. Pas de conditions de programme pour les alliances législatives éventuelles..

 

  • BC – Pierre Laurent et les autres : pas de candidat communiste, on recommencerait la campagne « parallèle » avec un « illusoire » porte-parole communiste

 

  • BC - « stratégie communiste » : (page 89, lignes 10 à 20) :

 

« À la suite du congrès, le PCF enclenchera un processus d’unité d’action en consultant les syndicats et le monde associatif afin de construire un projet alternatif de rupture sur la base de notre programme minimal et de faire émerger une candidature, ayant la légiti­mité du soutien du mouvement social, qui sera aussi proposée aux autres partis de gauche. L’objectif de cette unité à la base est d’avoir un·e travailleur·se pour représenter la classe travailleuse.

Si les états-majors des partis de gauche se révèlent incapables de se dépasser, s’ils conti­nuent d’entretenir division et rancoeur entre un pôle populiste et un pôle social-démo­crate, alors le PCF prendra ses responsabilités en portant une candidature communiste à l’élection présidentielle issue du dialogue avec le mouvement social. Cette candidature se donnera quelques grands objectifs explicités » et « préparer la visibilité et la popularité de nos candidat·es aux élections législatives ».

 

C'est une usine à gaz, qui ressemble aux collectifs anti-libéraux, prend beaucoup de temps. Pas de certitude d’un candidat communiste !

Nous sommes en définitive le seule texte claire sur candidature communiste et prenant en même temps au sérieux l’extrême-droite

 

1Capitalisme monopoliste d’Etat

2La proposition de BC du CN parle de critères de gestion… pour ne pas dire lesquels nous préconisons, mais ne les définit pas ! Et les renvoie uniquement à un débat avec les travailleurs. C’est encore une fois, mettre de côté l’apport communiste ! Si les idées patronales dominent, ce sera la rentabilité financière un peu amendée…

BC du CN : « Les nationalisations démocratiques impliquent de nouveaux critères de gestion débattus avec les travail­leuses et travailleurs concernés ». (p. 27, lignes 1 à 3).

BC Résister et Construire : « une nouvelle efficacité des productions avec des critères écologiques et sociaux alternatifs à ceux de la rentabilité »

Publié dans 40ème congrès, PCF

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