Ce qu'il faut attendre de la rencontre entre Trump et Xi Jinping à Pekin
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Donald Trump aurait sans doute aimé aborder son voyage en meilleure posture, mais, après avoir repoussé une première fois sa visite pour cause de guerre en Iran, le locataire de la Maison Blanche doit débarquer dès ce soir en Chine.
Derrière les aimables déclarations sur son « bon ami » Xi Jinping, une bataille pour le leadership mondial. À ce jeu, le magnat de l’immobilier entend présenter à son avantage cette rencontre dans un pays auquel il a mené une guerre commerciale féroce avant la trêve d’un an décidée en octobre dernier. Il pourra vraisemblablement compter sur des annonces d’achats de soja ou de Boeings, mais elles masqueront mal ses revers en matière de droits de douane que la Cour suprême des États-Unis a en grande partie déclarer illégaux. Quant à la guerre en Iran, la crise dans laquelle le monde est empêtré avec le blocage américain du détroit d'Ormuz n’est pas plus à l’avantage d’un Trump dont aucun des objectifs annoncés n’est accompli et qui regarde avec inquiétude vers les élections de mi-mandat.
Alors l’Iran au cœur des échanges avec son homologue dont le poids pourrait jouer dans la balance en vue d’une sortie de crise ? Comme à son habitude, le président dit tout et son contraire. « Nous aurons une longue conversation à propos de l’Iran », a-t-il affirmé hier aux journalistes venus assister à son départ de la Maison Blanche, avant d’ajouter quelques minutes plus tard : « Nous avons beaucoup de choses à discuter. Et je ne dirais pas que l’Iran en fait partie »… Retrouvez également, tout au long de la journée, sur l’Humanite.fr les autres infos qui font l’actu. À commencer par Gérald Darmanin contraint par la mobilisation à reculer sur sa réforme du « plaider coupable », l'« initiative » à l’ONU annoncée par Macron pour le déblocage du détroit d'Ormuz, ou encore la fin des réquisitions au procès Sarkozy… |
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